Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Il convient de les faciliter. Actuellement, le réseau autoroutier est saturé : rive droite, dès qu’il s’agit de passer ne serait ce que les ponts qui enjambent la rocade, c’est le parcours du combattant. Privilégier le collectif, faciliter les déplacements : imaginons une roue de vélo ! une grande boucle qui ceinturerait la banlieue de Bordeaux, en train,en tram ou en ce qu’on veut mais en nombre aux heures de pointe, aérien, souterrain ou pas, puis des rayons pour relier le centre de Bordeaux avec des arrêts dans les communes qui sont traversées, puis des relais vélo, vélomoteurs, des voitures électriques en co-voiturage en location pour le temps de trajet, bacs et/ou des navettes fluviales pour faciliter la traversée de la Garonne etc... Il faut laisser aux familles la possibilité de bâtir loin des centres villes en leur offrant des moyens de déplacement adéquat en réduisant le nombre de véhicule par foyer ce qui entrainerait non seulement des écos d’argent mais aussi de pollution.
Pourquoi serait-ce à la collectivité de supporter le coût des rêves de certains d’une maison à la campagne proche de transports en commun efficace ? Il faut assumer d’habiter loin et donc ne pas demander de transports en commun : pourquoi la collectivité devrait-elle être aussi favorable à ceux qui lui coûtent cher en refusant toute densité qu’à ceux qui participent à la rationalisation des infrastructures par la densité qu’ils acceptent ? Vous me direz qu’en mettant du tram partout, c’est déjà ce que fait la CUB alors que les corridors traversés sont loin d’être homogènes !
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.