Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Je me demande franchement si les décideurs ont pris le tram quotidiennement pour pondre un tel projet. Pour batir un projet d’avenir, il faut d’abord analyser le présent. Le présent les élus locaux semblent l’ignorer totalement.
Actuellement le tram c’est :
Bref un tram à l’heure actuelle totalement inutilisable pour le salarié lambda. Ce tram est de toute façon déjà saturé rien qu’avec les jeunes et les retraités. Qu’est ce que ça serait si les 25-60 ans c’étaient convertis massivement au tram ??
Un tram qui n’est absoluement pas fonctionnel, et qu’est ce qu’on nous propose ? Et bien des extensions du tram !!!
Pire que celà : il s’agit d’extensions par des fourches. Autrement dit si on veut aller loin sur la ligne il faudra attendre 1 tram sur 2 (si la section sur laquelle on veut aller n’est pas en panne bien sur) ... et donc gérer les correspondances avec les bus qui deviennent de fait plus difficiles.
La seule solution qui vaille c’est d’imiter Toulouse : un métro automatique.
Autre point noir : il n’est pas question non plus de franchissement de la Garonne supplémentaire au niveau du centre ville ... hors c’est là où le besoin est le plus pressant. Toute l’agglomération veut passer par le pont de pierre (le pauvre !). Pourquoi diable refuser obstinnement un franchissement par exemple au niveau des Quinconces ?
Et les élus locaux nous racontent que l’on que la population va augmenter significativement ... C’est de la folie douce.
Je propose aux élus locaux, à prendre le tram pendant 1 mois , 2 fois par jour ... avec des correspondances avec les bus ... et ce hors vacances scolaires bien entendu ... afin de comprendre l’impasse totale dans laquelle nous nous trouvons.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.