Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Si on veut VRAIMENT CHANGER la ville et la vie bordelaise,
être VRAIMENT ECOLO et SOCIAL
IL FAUT RENDRE LES TRANSPORTS EN COMMUN GRATUITS
comme cela se fait déjà dans d’autres villes
Que nous payons cela en plus dans nos impôts pour le bien de tous
au lieu de nous demander d’être délateurs de ceux qui montent sans tickets
parce qu’ils n’ont même pas de quoi s’en acheter,
ce serait de la VÉRITABLE SOLIDARITÉ
et cela résoudrait bien des problèmes de circulation et de pollution.
Comme cela se fait dans d’autres villes ? Des noms, des nom, des noms !!!
Toulouse envisageait la gratuité que pour les - de 26 ans... Finalement c’est une réduction - significative - du prix de l’abonnement. Tous les grands réseaux de TC (pas ceux de Compiègne ou de Libourne, hein, qui n’ont aucune infrastructure de TCSP, ni aucun projet de ce genre à financer) sont payants.
Et la gratuité pour qui ? Pour ceux qui sont extérieurs à la CUB : habitants hors de la CUB et visiteurs. Finalement ceux-là auront le beurre et l’argent du beurre : alors qu’ils ne participent pas au financement du réseau de transport en commun par leurs impôts (le département qui profite des pôles d’échange ne verse rien), ils n’auraient même plus besoin de payer une redevance pour service rendu !
Où est vraiment la solidarité dans la gratuité des TC ? Il faut vraiment voir plus loin que le bout de son nez...
La gratuité n’apporte aucunement la solidarité, c’est un encouragement à l’exil pour les contribuables hors des frontières de la CUB.
Le meilleur réseau de TC, salué par tous, y compris les usagers, c’est Lyon. Et c’est aussi l’un des plus chers pour les usagers... Et alors ? Prendre sa voiture, ça a un prix. Prendre son vélo, ça a un prix -non mesurable en argent, mais en temps ou en efforts physiques-. Pourquoi prendre les TC ne devrait pas avoir un prix ?
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.