Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Vous avez pu contribuer à la Fabrique Métropolitaine en laissant votre avis jusqu’au 30 Septembre 2011. L’ensemble des commentaires et sujets abordés seront pris en compte et analysé en vue d’une intégration au projet. A l’issue de cette phase de participation et d’échanges, nous vous restituerons cette analyse à l’adresse mail que vous nous aurez indiquée en laissant votre commentaire.
Merci de votre participation !
Si on veut VRAIMENT CHANGER la ville et la vie bordelaise,
être VRAIMENT ECOLO et SOCIAL
IL FAUT RENDRE LES TRANSPORTS EN COMMUN GRATUITS
comme cela se fait déjà dans d’autres villes
Que nous payons cela en plus dans nos impôts pour le bien de tous
au lieu de nous demander d’être délateurs de ceux qui montent sans tickets
parce qu’ils n’ont même pas de quoi s’en acheter,
ce serait de la VÉRITABLE SOLIDARITÉ
et cela résoudrait bien des problèmes de circulation et de pollution.
J’ai cheminé à travers le questionnaire, mais je n’ai pas réussi à y répondre. Les choix proposés ne me correspondent pas, et il ne comporte aucune question ouverte. Comme toujours dans les exercices de ce type, on décide à ma place du champ de mes préoccupations, sous la forme d’une liste réduite de propositions. Or, une ville ne se limite pas à la juxtaposition de "thématiques" (novlangue encore... désolée, sans doute un dommage collatéral infligé par l’indigeste questionnaire...) : économie, emploi, solidarité, etc. Dans les réponses, je n’ai pas trouvé une seule fois quelque chose qui corresponde à peu près à mon idée de la "vie en ville". Pourquoi suis-je sommée à chaque fois de préférer 2 thèmes ?
Il n’y a donc pas de réelle participation des habitants au "projet" (question : qui a décidé qu’il devait y avoir un "projet" de ce type, qu’il fallait "fabriquer" la ville ?).
On a bien affaire ici à une "concertation", cette invention récente qui permet de faire taire (sans violence, c’est important quand on se prétend une démocratie) le "petit peuple" - ce n’est pas péjoratif au sens où je l’entends - en lui donnant l’illusion que la parole, et donc la décision, lui appartiennent : des experts en communication ont formaté un ensemble de questions anodines. Quelles que soient les réponses, elles ne changeront rien au déroulement des opérations. Quant au titre, il est parfait : "La fabrique métropolitaine". Bien rébarbatif. Il ne faudrait pas que le petit peuple se sente pousser des ailes et qu’il s’imagine qu’on l’autorise à rêver sa ville...
Métropole. Ce terme, chargé d’une connotation plutôt négative à l’origine, sert aujourd’hui la propagande des politiques béton-maniaques : il ne parle pas de vie, de diversité, d’humanité. Je ne veux pas que ma ville soit juste un territoire, un concept pour cabinets d’études sans imagination.
Les villes se sont construites lentement ; ce sont leurs habitants qui les ont façonnées, et cela a pris des siècles ; quelle est cette manie de les obliger à donner ici et maintenant un blanc seing à une poignée de "spécialistes", pour rendre méconnaissable - inhabitable - leur ville en une ou deux décennies ?
Mesdames et messieurs les conseillers communautaires, soyez inspirés s’il vous plaît : cessez de confier nos existences à des technocrates laborieux ! La ville est certes une construction hasardeuse, pas toujours heureuse, elle ne doit surtout pas être un projet technocratique. Avec l’aide de cette merveilleuse loi qui fait de l’agglomération bordelaise une ZAPA (Zone d’Action Prioritaire pour l’Argent... aïe pardon... pour l’Air) on va disposer d’une belle diversité de moyens pour bouter les pauvres hors de nos murs prestigieux, en même temps que leurs vieilles bagnoles puantes. Oui, finalement on peut parler de concertation, tant les actions pour y parvenir paraissent concertées...

Dans la CUB et à St Médard en Jalles, les projets de logements "sociaux" se succèdent principalement dans les espaces naturels, et que l’on abatte les arbres(en particulier les chênes) pour évidemment proposer des éco-constructions (souvent hideuses) dans des zones où vit encore une faune "sauvage" à
nos portes- Caupian, Petit Bois, Vieilleville et autres projets aux quatre coins de la commune, et même demander une révision simplifiée du PLU sans état d’âme sur un domaine "inscrit" (château classé et l’ensemble inscrit) au mépris de la loi protégeant "un patrimoine remarquable pour le transmettre aux générations futures" : à savoir le domaine du Bourdieu...lorgné par le maire qui rêve de l’urbaniser mais avec un projet qui sera de "conserver à la nature tous ses droits, en les valorisant"
Le rôle des arbres et de la biodiversité, est primordial dans notre vie "urbaine"
De toutes façons plus de constructions veut aussi dire plus de voitures et plus de routes, plus de pollutions diverses et variées, etc, comme c’est la règle du PPP, à côté d’un social il y a un immeuble loi Scellier pour inciter à la spéculation...
A l’heure où déjà la biodiversité se fiche le camp , alors avec une métropole de 1M d’habitants, il n’y aura plus aucune zones "naturelles", adieu oiseaux, écureuils, papillons, chevreuils...
Françoise Couloudou
http://naturjalles.over-blog.com/
votre questionnaire en ligne est une plaisanterie ! c’est de la démocratie éclairée version nord-coréenne dont la malhonnêteté intellectuelle est impressionnante .... relisez tranquillement les options de réponse et vous constaterez la médiocrité et le manque de liberté intellectuelle dans les réponses proposées !!!!
ce projet va encore déboucher sur des interdictions de circuler, des limitations. La cub est certes un espace a vivre, mais aussi un espace d’échanges commerciaux. merci de laisser un peu de place à ceux qui produisent des richesses, a ceux qui travaillent. Que les oisifs s’épanouissent c’est bien, mais les autres ?
quelle mouche a piqué le préfet pour rajouter 4 communes à la cub de bdx , vous ètes demandeur ou quoi ?
par quel miracle on va avoir une aire de grand passage près de chez nous ? le maire de mérignac a une drole de façon de faire payer cet équipement à la cub ? on se demande à quoi il sert ce bon à rien et mauvais à tout ! mm pas à l assemblée nationale quand nos chers ministres socialistes on fait perdre le marché de C 130 à la SOGERMA , il a rien dit du tout , quel glandeur ! ! !
Il convient de les faciliter. Actuellement, le réseau autoroutier est saturé : rive droite, dès qu’il s’agit de passer ne serait ce que les ponts qui enjambent la rocade, c’est le parcours du combattant. Privilégier le collectif, faciliter les déplacements : imaginons une roue de vélo ! une grande boucle qui ceinturerait la banlieue de Bordeaux, en train,en tram ou en ce qu’on veut mais en nombre aux heures de pointe, aérien, souterrain ou pas, puis des rayons pour relier le centre de Bordeaux avec des arrêts dans les communes qui sont traversées, puis des relais vélo, vélomoteurs, des voitures électriques en co-voiturage en location pour le temps de trajet, bacs et/ou des navettes fluviales pour faciliter la traversée de la Garonne etc... Il faut laisser aux familles la possibilité de bâtir loin des centres villes en leur offrant des moyens de déplacement adéquat en réduisant le nombre de véhicule par foyer ce qui entrainerait non seulement des écos d’argent mais aussi de pollution.
Je me demande franchement si les décideurs ont pris le tram quotidiennement pour pondre un tel projet. Pour batir un projet d’avenir, il faut d’abord analyser le présent. Le présent les élus locaux semblent l’ignorer totalement.
Actuellement le tram c’est :
Bref un tram à l’heure actuelle totalement inutilisable pour le salarié lambda. Ce tram est de toute façon déjà saturé rien qu’avec les jeunes et les retraités. Qu’est ce que ça serait si les 25-60 ans c’étaient convertis massivement au tram ??
Un tram qui n’est absoluement pas fonctionnel, et qu’est ce qu’on nous propose ? Et bien des extensions du tram !!!
Pire que celà : il s’agit d’extensions par des fourches. Autrement dit si on veut aller loin sur la ligne il faudra attendre 1 tram sur 2 (si la section sur laquelle on veut aller n’est pas en panne bien sur) ... et donc gérer les correspondances avec les bus qui deviennent de fait plus difficiles.
La seule solution qui vaille c’est d’imiter Toulouse : un métro automatique.
Autre point noir : il n’est pas question non plus de franchissement de la Garonne supplémentaire au niveau du centre ville ... hors c’est là où le besoin est le plus pressant. Toute l’agglomération veut passer par le pont de pierre (le pauvre !). Pourquoi diable refuser obstinnement un franchissement par exemple au niveau des Quinconces ?
Et les élus locaux nous racontent que l’on que la population va augmenter significativement ... C’est de la folie douce.
Je propose aux élus locaux, à prendre le tram pendant 1 mois , 2 fois par jour ... avec des correspondances avec les bus ... et ce hors vacances scolaires bien entendu ... afin de comprendre l’impasse totale dans laquelle nous nous trouvons.
Avis très partagé sur l’avenir de notre ville, en effet, je remarque : non respect de secteurs sauvegardes au titre fallacieux d’utilité publique, non respect de l’authenticité de certains quartiers au titre de la redensification, non respect de l’architecture de notre ville sur certains axes, quartiers en reconstruction non respectueux de l’histoire.
La simple transposition d’un modèle suivi sur un territoire donné sur un autre territoire n’est effectivement qu’une chimère.
Admettre cela, c’est logiquement admettre également que le recours à un modèle ne saurait représenter un quelconque danger pour l’identité de la métropole bordelaise : toute transposition semble condamnée à n’être qu’imparfaite tant l’identité est une notion complexe mêlant divers facteurs comme les caractéristiques géographiques qui permettent de recontextualiser une greffe. Cette fatalité explique probablement que l’urbanisme royal des Intendants, très largement importé en vue de faire de Bordeaux la plus belle ville du Royaume, ne s’est pas traduit par un renoncement à une spécificité bordelaise notamment apportée par le grand paysage. D’ailleurs, qui oserait aujourd’hui contester le caractère heureux de l’implantation de ce « modèle » royal qui fait la fierté de tous les Bordelais qui s’exprime au fil des divers rapports, comptes-rendus, et autres communications des institutions bordelaises ? Cette crainte, voire cette angoisse à l’idée de prendre modèle pour y préférer un développement « urbanistiquement » autocentré n’est pas sans rappeler les invectives de Montesquieu contre l’urbanisme royal importé par les Intendants qu’il opposait à l’urbanisme bordelais hérité de siècles d’Histoire. Il est paradoxal de refuser radicalement tout modèle pour protéger, valoriser un bâti qui, pour partie du moins, est lui-même le fruit de la transposition, nécessairement imparfaite, d’un modèle. En réalité, Bordeaux est sans doute la synthèse de différents modèles : Bordeaux n’est pas peu fière d’afficher en lettres de bronze la citation de V. Hugo selon lequel Bordeaux est un savant mélange de Versailles et d’Anvers ; J.-M. Offner vantant les atouts du territoire de la métropole convoque le modèle « californien » pour décrire en termes élogieux ce que beaucoup dénonceraient comme étalement urbain ; sans compter les différentes expériences urbaines qui résultent de modèles connus de développement urbain (tables rases, grands ensembles). Aussi, à moins d’exclure bon nombre des territoires qui la composent, l’agglomération bordelaise n’est-elle qu’accumulation de modèles. Ce constat n’empêche pourtant personne de disserter sur les « spécificités » bordelaises, tant louées. Il est donc également paradoxal de penser que prendre modèle aujourd’hui pourrait se traduire par la standardisation de la métropole : pourquoi la ville qui a pris modèle recèle de spécificités et la métropole qui prendrait modèle renoncerait à ces spécificités ? A l’évidence, il paraîtrait que l’on se trompe de cible. Le danger pour Bordeaux n’est pas de prendre modèle mais de ne suivre qu’un modèle hégémonique car l’identité de Bordeaux est peut-être à rechercher dans cette conjugaison, dans cette synthèse de modèle qui amène la diversité propre aux belles choses (Montesquieu, De l’esthétique du goût). Si l’on peut être créatif en ne faisant pas table rase, table rase à laquelle les Intendants n’ont pas hésité à procéder sans qu’on leur reproche aujourd’hui !, il est possible également d’être créatif en prenant modèle. Cette hantise de la standardisation révèle également l’arrogance –toute bordelaise ?- de nos élites : Bordeaux ne doit pas prendre modèle sur ces grandes métropoles standardisées, certains diront franchisées, comme si toutes les métropoles se ressemblaient quand Bordeaux ne ressemblait à aucune autre ! C’est une illusion de l’esprit de penser que tout le monde est identique, équivalent, interchangeable, non différencié… tout le monde sauf soi, bien entendu ! Bilbao, Barcelone, Vienne, Berlin, Liverpool, Turin ont autant de spécificités que Bordeaux tout en ayant réinterprété des standards métropolitains acclimatés.
La menace n’est peut-être pas là où tout le monde veut bien la voir : ne pas prendre modèle n’est-ce pas une menace plus grande que prendre modèle ? Si Bordeaux refuse de prendre modèle elle doit aussi renoncer à être elle-même un modèle. Cette démarche et cette stratégie de différentiation à tout prix, d’individualisation paraît risquée pour une ville qui a toujours aspiré à être un phare, à rayonner au-delà de son territoire proche. Est-on vraiment insensible à ces délégations qui nous viennent du monde entier pour « admirer » la requalification des quais, la technologie de l’alimentation par le sol du tramway (d’ailleurs source de royalties pour la CUB lorsqu’une autre agglomération entend suivre son modèle…) ? Sommes-nous prêts à renoncer, par pure vanité et prétention, à l’ambition d’être un modèle ? A l’évidence, la négative s’impose. Alors que l’on affiche son rejet de tout modèle en mettant en avant ses différences –et quelles différences !-, un bon nombre de projets aujourd’hui s’inscrivent dans une logique de mimétisme. Il suffit d’observer la présentation du projet de centre culturel et touristique du vin qui s’inspire ostensiblement, dans son principe de rayonnement par la culture comme dans son architecture détonante, du musée Guggenheim de Bilbao. Alors qu’il y a encore quelques années, certains laissaient entendre que les quais étaient notre Guggenheim à nous, il a semblé nécessaire à tous ou presque, à la région, à la CUB, à la Ville, qu’il était nécessaire d’imiter Bilbao. Etre ambitieux, c’est avoir vocation à servir d’exemple mais c’est aussi savoir prendre exemple. Dès lors, ceux qui veulent le plus se démarquer sont peut-être aussi ceux qui prennent le plus modèle. Cela va jusqu’à recycler le préfixe Eura d’Euralille pour former Euratlantique. N’est-ce pas aussi prendre modèle ? A moins peut-être que cela ne soit que « singer » à défaut de toute originalité. Prendre modèle, c’est la sagesse de s’appuyer sur la légitimité, sur la reconnaissance d’un succès étranger et il est heureux que la CUB entende se doter d’une Arena, d’un grand équipement culturel, ait développé ses infrastructures de transport etc., à l’image de bien d’autres métropoles. D’ailleurs, quand le modèle est à ce point commun n’y a-t-il pas une faute à ne pas prendre modèle ? Toutes ces questions, qui n’ont jamais été posées, doivent trouver une réponse dans le discours de ceux qui vantent un modèle tout à fait endogène. Enfin, l’arrogance qui est mise dans la démonstration des spécificités bordelaises et qui se traduit par des certitudes est à souligner. Chacun pourra sans doute trouver des spécificités dans tout territoire et cette recherche n’est en réalité que la lecture, l’interprétation d’un territoire. Elle est d’autant moins objective qu’elle provient d’urbanistes ou d’architectes qui sont choisis par les élus. Nécessairement les uns auront tendance à adopter la lecture du territoire des élus qu’ils auront su décrypter. La position d’un Nicolas Michelin commissaire d’Agora qui vante auprès du maire des tours de 50m aux Bassins à flot qui tranche avec celle de ce même Nicolas Michelin mais en qualité d’urbaniste en chef des Bassins à flot vantant un urbanisme bas en R+4 en moyenne est de ce point de vue éloquente ! Faut-il dès lors se convaincre de la profonde spécificité de Bordeaux à l’écoute d’architectes, au talent indéniable, qui ont su répondre aux attentes des élus ? En outre, nous ne pouvons qu’être surpris de lire à longueur de documents officiels que Bordeaux bénéficie d’une qualité de vie remarquable, d’un patrimoine et d’une université qui le sont tout autant, d’une situation géographique exceptionnelle entre océan et fleuve. Il y aurait là autant de spécificités bordelaises à développer pour ne pas ressembler aux autres métropoles. Après de rapides recherches, la métropole qui met l’accent sur sa piètre qualité de vie, son patrimoine médiocre et son tissu universitaire catastrophique ainsi que sur sa situation géographique déplorable reste introuvable ! Voici probablement la preuve que les spécificités du territoire de la future métropole sont à rechercher en dehors de ces sentiers battus.
Afin de ne pas créer la métropole millionaire à partir de la simple frustration de ne pas être dans un top 20 des metropoles européennes attractives pour les investisseurs, il pourrait être envisager de s’inspirer d’exemples et références de villes qui créent leus espaces avec leurs citoyens et les invitent à plus de convivialité autour de projets collectifs.
Au programme des vacances studieuses de nos décideurs on peut proposer comme escales :
Portland, USA, sur la promotion de modes de vie durables
http://cityrepair.org/ ou comment trasnformer des espaces publics en vraies places publiques
Perth, Australie, qui promeut de façon originale via son porgramme TRAVELSMART et LIVINGSMART de nouveaux modes de vie urbain
Sur les expériences en créations de places publiques :
http://www.pps.org/articles/what_is...
La densité pour qu’elle soit acceptée se doit d’être faite non pas en respectant la qualité de vie existante ou en l’accompagnant mais bien plus se faire par la qualité. Pour cela, l’ensemble des projets devraient être réalisés en abordant les aménagements dans toute leur complexité, avec des obligations en matière de qualité environnementale, sociale, de création d’espaces publics , de services publics, pour créer des "villages urbains". L’objectif de la ville millionaire n’est pas une fin mais un moyen au service dun intérêt commun, mieux vivre ensemble en diminuant notre impact sur l’environnement.
Pour ne pas réitérer les erreurs de résidences pensées uniquement par des promoteurs qui deviennent rapidement des épaves thermiques, la densité devraient être réalisée par des équipes plurisdisciplinaires associant obligatoirement de thermiciens, acousticiens...
Qui garantira que les bonnes pensées du projet métropolitain ne seront pas dénaturées par des intérêts mercantiles presser d’en finir avec les constructions dont les concepteurs ne connaissent même pas la vie en habitat collectif.
Une charte de la densité ou de l’éco-densité serait un minimum pour rappeler à tout opérateurs agissant dans la densification, les principes qui ont présidé à l’élaboration du projet métroplitain. Il est indispensable de pouvoir associer à cette charte des citoyens ayant l’expérience de vie en milieu urbain , en habitat collectif qui ne sont pas ceux qui ont pensé la ville millionnaire et qui pourtant ont l’expérience de la densité au quotidien.
Faire passer le tram tout le long des boulevards et garder une voie pour les voitures Garder bien sur également une piste cyclable
ceux qui auront particpé à la rencontre du secteur nord-ouest ont été sidérés par la teneur de cette manifestation sensée recueillir l’avis des habitants sur Bordeaux 2030.
Un film présentant l’opinion d’une centaine de Cubistes representatifs n’évoque à aucun moment des 20 minutes la Rocade. A croire que personne n’emprunte cette voie, pourtant si cette question n’est pas réglée en priorité par un grand contournement pour detourner la circulation adventice, on court vers le blocage. On le voit bien plus on avance dans le temps plus la période d’engorgement dure. Maintenant cela commence même à 7h et jusqu’à 10H. Avec les grandes manifestations et le futur stade , n’en parlons pas.
mais on aura aussi constaté que l’exercice de prospective avec une assemblée aussi diverses était très dificille. Chacun voit Bx 2030 à l’aune de son trottoir ou de la salle d’arts martiaux qu’il n’a pas. La question est plus simple. Les travaux du grand conseil de Bruges, aujourd’hui supprimé par la nouvelle municipalité, et le resultat des éléctions partielles convergent : les brugeais ne veulent pas de l’agglomération millionnaire qu’on leur prédit. Ils veulent une ville durable en prenant en compte les trois axes de la notion de durabilité : économique ( de l’activité pour tous), social (réduction des inégalités) et environnemental ( sans nuisance de toutes natures). Or il est clair que les reserves foncières étant dans le secteur Nord-ouest, on sent bien où vont etre localisés le 50 000 ( 150 000 habitants et 10 000 voitures supplémentaires) logements projetés. Sur Bruges bien sur car proche de la ville centre. Certes l’analyse des coûts de la croissance urbaine plaide pour une densification autour des voies de circulation du tram mais si les gains économiques s’accompagnent d’une hausse du mal vivre, les brugeais ne veulent pas que la commune ressemble à des univers qu’on détruit par ailleurs.
sur le plan du social, une autre constatation lors de la rencontre, de nombreux ( 178 personnes d’après V Feltesse sur combien d’habitants des 4 communes concernées ??) participants auront plus de 75 ans en 2030. Vu lévolution des impots locaux et avec le montant prévisible des retraites comment les retraités vont-ils pouvoir vivre dans la CUB et y payer leurs impots. De plus et même si bien sur ceci n’est pas de la compétence communautaire, les infrastructures sanitaires et sociales seront elles adaptées et à un coût supportable. Bx 2030, c’est une vision élitiste s’inspirant des modéles anciens et peu adaptés à l’épanouissement des femmes et des hommes qui y vivent : coût de l’immobilier, loyer exhorbitant, difficultés pour les aînés.
Oui il faut que la ville progresse, chacun en est d’accord mais en restant un village, c’est à dire un univers vivable où la dimension humaine l’emporte sur le béton. A-t-on vraiment besoin d’atteindre UN MILLION d’habitants. 1 million pourquoi faire ??
oui à une croissance maitrisé de l’urbanisation metroploitaine bordealaise, non à une densification à outrance dont on sent bien que sa justification est de dégager les ressources nécessaires pour financer les invetsissements consentis depuis 10 ans.
Il est anormal qu’une agglomération comme la cub et notamment la ville de Bordeaux ne mette pas en place le tri des déchets, de plus, il y a un fort manque de logements sociaux qui pour la plupart se trouvent dans des sites invivables au quotidien.
La charte de la participation telle qu’elle est précisée en avant propos :
- La participation est l’association des citoyens au processus d’élaboration des questions qui les concernent, ainsi qu’à la mise en œuvre de leurs solutions.
- Au-delà de la concertation , c’est une révolution des modes de pensée des élus, des techniciens, des citoyens et des rapports établis entre eux.
- La démocratie participative permet d’enrichir et de renforcer la démocratie participative.
OUI, mais pour concerter il faut partager les mêmes informations ce qui est loin d’être le cas. Seuls les initiés se sont procuré les documents ad hoc (disponibles en ligne) malgré l’effort louable de Sud-Ouest et de TV 7.
Quelques remarques :
Les journaux municipaux sont davantage des prospectus publicitaires au service de l’image de marque du maire et de ses élus qu’un organe d’information. Ce n’est pas la page réservée à l’opposition qui améliore l’information.
Les enquêtes publiques disponibles en Mairie ne sont accessibles qu’aux heures d’ouverture, et encore bien encadrées par le Commissaire enquêteur qui impose jours et horaires pour venir déposer ses remarques.
Les rapports de la Cour des comptes Régionale, avis et remarques, ne sont pas accessibles aux citoyens(ne)s (ce qui évite une publicité pas toujours agréable).
Il serait temps de la part des élus de mettre les actes en accord avec les écrits.
Propositions :
- Un journal municipal qui signale les documents en ligne
- Un accès en ligne des enquêtes publiques, avec la possibilité de déposer ses remarques, commentaires et propositions
- Un accès en ligne des permis de construire (ce qui éviterait bien des surprises aux habitants)
- Un accès en ligne et dans les journaux municipaux des remarques, conclusions de la Cour des
Comptes Régionale ( qui me semble un élément essentiel de la démocratie).
En conclusion il ne peut y avoir de démocratie, de bonne gouvernance sans une information large, exhaustive et honnête.
Salutations citoyennes.
Gilbert
Bonjour,
j’ai participé à la réunion qui a eu lieu à Bruges. tres décevante !! cela ressemblait bien à une réunion "préparée", dans le mauvais sens du terme.
la population n’a pas pu s’exprimer, car les jeunes qui "détenaient" les micros ont été nuls. il faut le dire. résultat, les quelques personnes interrogées n’ont parlé que de problème de trottoir, ou de moyen de locomotion pour aller faire la fête la nuit à bordeaux !!
je pense qu’à 17 ans, il y a mieux à faire que de trainer dans les rues jusqu’au petit jour ...
en ce qui concerne les questions sur l’emploi, rire ... les jeunes en question ne sont pas prêts d’aller dans le monde du travail. Il y a un minimum de présentation à avoir : langage, tenue et ... motivation !!
il faut acquérir tout cela avant de se présenter à un patron : cela s’appelle du RESPECT et ouvre la première porte du monde du travail. C’est à nous, parents, d’inculquer cela à nos jeunes.
ces réunions ont pour but, me semble t il, d’échanger sur les problématiques de la CUB, et non d’étaler les problèmes de nos paillassons.
Qu’en est il de ces 50.000 logements qui doivent être construits le long des lignes de tram ??
NON, nous ne voulons pas qu’il y ait UN MILLION d’habitants sur la CUB ;
Cela n’apportera rien. le travail ne sera pas résolu, car la circulation qui est déjà à son maximum, sera étouffée.
bâtissons à l’horizontal, intelligemment, et non en bloc !! ne parquons pas les gens dans des cagibis, alors que vous vivez dans des châteaux !!
il faut aider les villes aux alentours de bordeaux, et repartir le travail.
Nous voulons des explications claires sur la construction de ginko à bordeaux lac. nous voulons des explications sur ces 50000 logements. Nous voulons un parc à Bruges, un vrai, et non une cité lumineuse !!
Nous voulons garder nos espaces de vies existants et nos villes calmes . NON A LA SURPOPULATION !!
Marre des mensonges ! marre des politiques qui vivent dans des chaussons une fois qu’ils sont en place !!
Vous voulez créer de l’emploi ? faites un tram qui fassent la ceinture de bordeaux, que nous puissions aller de ville en ville en périphéries . nous ne pouvons pas aller de Bruges à Talence ou de Pessac à Eysines sans passer par bordeaux.
un tram comme ceci permettra de limiter grandement la voiture sur la rocade, et de mettre en valeur les villes de banlieues.
nous attendons des réponses à tout ceci, car sans réponse, inutiles de faire des réunions de ... concertation !! si c’est pour se donner bonne conscience, alors stop !
et au passage monsieur Feltesse, une tenue adéquate aurait été un exemple pour les jeunes... le laisser aller, c’est bien pour les vacances ...
J’ai assisté aux réunions de concertation de Mérignac et de Bruges.
Après 20 ans passés comme bénévole dans un club de sport et auprès du comité départemental, comme arbitre, je me permets d’émettre quelques réflexions.
Les clubs (comité omnisports compris) ne sont pas un modèle de gouvernance. Plus le club est important, plus la traçabilité de la gestion est difficile malgré les règles comptables imposée. Tous les ans des clubs sont en faillite ou au bord de la faillite (le dernier en date le SAM).
La faillite est pour l’essentiel due aux salaires versés aux joueurs (surtout garçons), aux entraineurs qui sont sans rapport avec les possibilités des clubs.
La pression (qui n’est pas amicale) des parents, des joueurs, de l’entraineur sur le président, n’ont rien de convivial.
D’ autres sources de dérapage sont :
- Le manque de compétence, de caractère bien trempé
- La crédulité de certains dirigeants face au monde des affaires ( un ami n’est pas forcément un
bon conseilleur).
- Les dépenses de 3e mi-temps.
- La concurrence entre clubs qui alimente une surenchère ( pour acquérir des joueurs) sur les
salaires, primes, avantages divers.
- Le bénévolat qui se tarit à la vitesse grand V ( un dirigeant est responsable au pénal en cas
d’accident corporel).
- La concurrence commence dès l’accession d’une équipe en régionale.
- La pression des parents des joueurs ou joueuses qui pensent avoir mis au monde le nouveau
"Zidane ou Laure Manaudou" de l’équipe de France et qui vont vers le club le plus offrant.
J’espère que la CUB résistera aux lobbys du sport et à la démarche de certains élus qui alimentent la pression afin d’en tirer un profit (électoral) personnel.
En conclusion le sport est un élément de la vie sociale, mais il ne faut pas confondre vie sociale, showbiz et intérêt commercial.
Bon courage.
Salutations citoyennes.
hier au soir, 26 mai, je n’ai malheureusement pas pu m’exprimer, le problème de prévision des infrastructures étant d’une grande importance, car c’est en offrant des possibilités d’installation aux entreprises et aux gens que l’ambition affichée pourra être résolu.
Ne peut on pas créer des zones usino-habitationnelles ? Cela aurait le mérite de limiter les transports, étant donné que l’on connait déjà les grands pôles d’extension qui ne sont pas forcément liées au réseau de TCSP existant ou envisagé.
De plus, j’ai un doute sur la capacité de maîtrise d’oeuvre de la Cub quand je regarde la zone des "Vergers du Tasta" à Bruges. Pas de TCSP, pas de piste cyclable, des rues où deux poids lourds ne peuvent pas se garer....
Les bâtiments sauf un ne sont même pas à la norme HQE, un seul se veut BBC.
Je rappelle qu’il y a entre 1700 et 1900 appartements de prévus, soit environ 5 000 habitants, Si on ajoute les 1500/2000 qui résident déjà dans ce quartier, on ne comprends pas le manque d’aménagements TCSP...
De plus, selon une étude PPRI de 1996, les bassins de rétention sont efficaces pour une couverture de sol de 35% et on est arrivé à 45%.Ce qui aujourd’hui ces bâtiments inondables. De même pour l’école déjà construite avant l’étude sur l’eau menée par la préfecture en 2008...
Vous comprendrez mon inquiétude quant aux capacités de la CUB à gérer cet ambitieux programme et surtout à résister aux pressions des promoteurs (ex : quartier GINKO au Lac.
Les mairies de la rive gauche font du greenwashing à tout va dans les journaux municipaux, qu’en est-il réellement ?
La CUB a participé au concours des capitales vert Europe en 2009. Le résultat n’a surement pas été à la hauteur des attentes des élus de la CUB, 22ème sur 35 il reste du chemin à parcourir.
Une étude parue dans le Sud-Ouest du 8 mars sur la pollution de 25 villes françaises, classe la métropole bordelais 17ème sur 25, avec 15,7 microgrammes au m3 d’air avec des pics supérieurs à 80 microgrammes, mieux que Paris 18ème 16,4 µg/m3, moins bien que Rouen 16ème avec 15,3µg/m3.
Toujours dans le Sud-Ouest les secteurs les plus pollués de l’agglomération sont la ville de Mérignac(merci l’aéroport), la rocade et la place Gambetta à Bordeaux.
On comprend mieux pourquoi la CUB n’a pas voulu de la compétence sur L’air.
A part ça il fait bon vivre à Bordeaux, à Mérignac une ville à la campagne.
Salutations citoyennes.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.