Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Lors de la rencontre de CYC’LAB a été évoqué le problème des vols de vélos et la possibilité de souscrire une assurance pour vol.
400 000 vélos volés en France par an. A ce jour il n’y a pas une volonté de développer l’assurance vélo (peu rentable).
La principale parade au vol de vélo est l’antivol et la prudence de chacun. A u cours du débat il a été proposé : l’achat d’antivol voire de trois. Il faut compter de 50 à 100 € pour un antivol digne de ce nom.
A 350/400 € le vélo neuf en moyenne cela surenchérit fortement le prix du vélo.
Avant de parler d’assurance, on peut rappeler que le vol est un délit, que le premier rôle de l’État est d’assurer la sécurité des biens et des personnes. Si on assure son vélo pourquoi pas son blackberry, sa tablette qui font l’objet de vols récurrents.
Quelle que soit la solution retenue cela revient à faire supporter un délit par la victime. L’achat d’un antivol ou d’une assurance crée de la richesse. Le vol au secours du P.I.B ?
On est aussi étonné de voir les intervenants valider un délit en possibilité de ’’business’’ pour les assurances. Il y a des moments où l’on est en droit de se poser des questions.
Nos amis hollandais(es) ont des solutions en cours d’applications, mais il y a quand même 400 000 vélos volés en Hollande.
Le vol subi au quotidien (par opposition au grand banditisme) est un fléau qui pourrit la vie des gens et entraine un délitement de la cohésion sociale.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.