Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
Je ne comprends pas bien en quoi la densité du projet peut faire peur.
Certains parlent de l’expérience de villes françaises, eh bien sachez que l’on vit très bien dans des villes françaises denses comme Lyon ou Grenoble, lesquelles se caractérisent d’ailleurs par leur offre de transport exceptionnelle (probablement grâce à cette densité). Sachez également que l’on vit très bien dans d’autres villes denses à travers le monde (occidental).
La hauteur... je veux bien comprendre que ça effraie les habitants juste à côté. Cela dit, il y a une notion qui s’appelle l’intérêt général. Si cette notion n’avait pas existé, probablement vous n’auriez pas la route qui a été percée pour vous desservir, probablement vous ne pourriez pas prendre le train que vous prenez pour aller en vacances, probablement que votre ville ne serait pas celle dans laquelle vous êtes fiers d’habiter. Que votre intérêt particulier soit contrarié, je le conçois tout à fait, et j’en suis désolé. Mais admettez tout de même qu’il ne s’agit que de votre intérêt particulier et ne glosez pas sur l’intérêt général qu’il y aurait à ne pas construire trop haut ou trop dense.
Quant au barre ou à l’harmonie. D’abord, à Paris, l’haussmanien est par définition un alignement d’immeubles et donc aboutit à la constitution de barres... Je n’ai pas entendu grand monde s’en plaindre. A Bordeaux, les quais, c’est le même principe, par définition, c’est une barre d’immeubles, identiques. Personne s’en plaint. En soi, la barre peut être très bien. Les barres HLM des années 60 ne sont qu’un exemple, peut-être malheureux (encore que je ne suis pas sûr que l’échec tienne à la forme "barre"...), mais qu’un exemple. A vous de réclamer de la qualité pour cette construction nouvelle... et ça serait plus constructif. Quant à l’harmonie, sachez tout de même qu’une ville se reconstruit sur elle-même et que ce dans quoi vous habitez a probablement cassé l’harmonie ancienne du lieu. Pourquoi rester crisper sur l’harmonie actuelle lorsque vous êtes bien contents que l’on ait pas respecté une harmonie plus ancienne pour vous loger là où vous êtes ?
Que ce projet soulève de nombreuses questions, je ne le conteste pas, mais limitez le débat à celui de la densité et de la forme urbaine (forme urbaine qui n’a d’ailleurs rien d’excessif) me paraît trop simple/simpliste. En l’état, je ne suis pas forcément favorable à ce projet de densification, mais pas parce qu’il est dense ou haut : parce que les infrastructures sont incapables de répondre aux besoins actuels et a fortiori aux besoins futurs. Et ça c’est valable pour la construction d’un immeuble denses ou d’une succession d’échoppes : tout nouveau projet engorgera davantage les infrastructures. Quand je lis avec le schéma directeur d’orientation des déplacements métropolitains (SDODM...) que les cours ont une intensité urbaine inégalée et que l’on y envisage un tramway comme à Pessac Médiathèque de Camponac, je ris ! Et encore, ça pourrait bien être un BHNS. Il va vraiment falloir voir lourd pour les infrastructures de transport des cours.
La seule et vraie aberration, c’est de vouloir construire une ville systématiquement basse.
Ce combat de la ville à taille humaine est une ineptie, car chaque humain, a sa conception personnelle de cette taille humaine. Pour moi New-York est a taille humaine....
A Bordeaux il y a trop de riverains qui veulent la ville et ses avantages mais en ayant l’impression d’habiter un village. Arrêtons l’égoïsme, et tout le monde a le droit de loger au centre, même les gens un peu modeste. Donc oui aux projets sociaux. Et oui à la hauteur, elle est nécessaire pour rendre ces constructions plus rentables et viables.
Plus la densité sera là, plus les transports en commun seront rentables aussi. Quand aux problèmes de circulation, ce n’est pas à cause de ces immeubles et de cette densité mais plutôt à cause d’une mauvaise politique de la CUB qui volontairement , crée des bouchons pas possible, pour obliger la population à prendre un tram mal conçu...
Ce projet a pour vocation d’apporter d’avantage d’habitants dans ce quartier assez endormi, laissant un peu la place à nos nouveaux entrants, vous ne voulez pas qu’ils sacrifient nos pauvres forêts en dehors de la CUB tout de même ! Si ce projet se fera, ce sera un immense pas en avant pour un nouveau Bordeaux plus vivant, plus moderne et plus convivial, à bas les lobbyistes villageois et entrons une bonne fois pour toute dans le XXIè siècle !
Bonjour, suite à la reunion de mardi 4 octobre je souhaite réagir sur ce qui a été dit.
Habitant la résidence Dom devienne depuis 8 ans je suis surprise d’apprendre cette nouvelle version du devenir de ’’L’ilot Lentillac’’.
En effet lors du démarrage des travaux du collège Aliénor d’aquitaine la mairie venait d’acheter de nombreux batiment de ’’L’ilot" en prétextant la construction de structures sportives pour les nouveaux établissements scolaires du quartier.
Nous sommes déjà saturé de pollutions sonores et visuelles, ajouter un flot de 800 personnes (pour le nouveau collège) plus 200 habitations soit environ 400 personnes, va bouleverser l’équilibre précaire sur le plan de la sécurité,de la circulation, ainsi que de l’environnement et du cadre de vie des habitants.
Ne sommes nous pas déjà assez nombreux ???
Des compensations pour la dévalorisation financière des biens immobiliers sont elles prévues ?
Je pense qu’ il faut à nouveau organiser une réunion en prévenant cette fois tous les habitants du quartier !!!
Habitant de la résidence Dom Devienne place André Meunier, j’ai assisté à la réunion de Monsieur Jacques Respaud mardi 04 octobre 2011. Je suis fort mécontent d’avoir découvert VOTRE futur projet d’urbanisation de l’îlot Lentillac. Y construire plus de 200 logements sociaux avec pour scénario1 une unique façade de 16m de hauteur ou au contraire scénario2 un ensemble échancré d’immeubles avec une partie de moins de 16m de hauteur et d’autres supérieurs à 16m de hauteur, cela aurait des conséquences négatives pour notre qualité de vie. Cela vous importe peu car vous n’habitez pas sur place. D’autre part, les promoteurs du projet îlot Lentillac souhaiteraient augmenter le PLU pour pouvoir construire des immeubles au-delà de 16m de hauteur. Une consultation pour la modification de celui-ci à lieu jusqu’au 07 octobre 2011 soit demain, cela est un peu court pour que les gens réagissent et manifestent leur mécontentement ! Mais comme à votre habitude vous prenez vos décisions dans le dos des habitants en vous gardant bien de les informer clairement et honnêtement sur les possibilités d’exprimer leurs opinions. Il y a en effet bien d’autres moyens pour aménager cet îlot, mais encore faudrait-il que vous consultiez les principaux intéressés, NOUS, les habitants alentours, et non VOUS ET VOS IDEES DANS VOS BUREAUX DE LA MAIRIE. Je ne suis pas contre les logements sociaux, mais faisons le d’une manière réfléchie et posée.
VIVE LA REPUBLIQUE ET VIVE LA GAUCHE !
Habitante de la résidence Dom Devienne (place André Meunier) je me suis rendue à la réunion de "concertation" du projet et j’en ai été plus qu’étonnée. Nous sommes déjà confrontés aux nuisances provoquées par la construction du nouveau parking sous-terrain, à savoir des travaux assez bruyants et qui commencent très tôt le matin. De plus l’accès de cette place est déjà restreint alors qu’en deviendra-t-il si est construit encore à côté de nouveaux bâtiments et notamment 200 logements ??
De mon point de vue et de celui de pas mal d’habitants du quartier il semble plus qu’inopportun de vouloir mettre en œuvre ce projet. Bordeaux est une grande ville dont beaucoup de quartiers peuvent largement faire place à ces logements alors pourquoi vouloir le faire place André Meunier qui est déjà bien assez chargée comme cela ??
Même si je ne fais qu’un simple avis ou qu’un simple vote je me permets de signaler mon mécontentement et mon désaccord vis à vis de ce projet.
En espérant que cette parole et celle d’autres seront prises en compte.
Je suis scandalisé par le simulacre de concertation relative au projet ’ilot Lentillac’ ainsi que par le contenu de ce dernier.
Sans l’initiative de Mr RESPAUD, qui a organisé une réunion d’information le 4/10 dernier, la quasi totalité des riverains de cet ilot ignoreraient l’existence de ce projet et son contenu, et ce à deux jours de la clôture de cette pseudo concertation.
J’ai participé aux différentes réunions de concertation sur le réaménagement de la place André Meunier et de l’axe Dormoy-Sainte Croix, d’avril à juin dernier, ainsi qu’à la réunion du 14 septembre dernier à l’Union Saint Jean ; jamais le projet de l’ilot Lentillac n’y a été mentionné !
Qui dit concertation sur un projet d’amènagement urbain dit :
Dans le cas du projet en question, rien de ceci n’a été fait ; est-ce volontairement, afin d’éviter toute manifestation d’opposition ?
Je suis également sandalisé par le contenu actuel du projet car envisager la construction d’une barre d’immeuble de 150 à 200 logements sociaux sans tenir compte du contexte environnemental constitue une aberration. La politique des barres d’immeubles, si chère aux municipalités dans les années 1960 a montré ses limites, voire sa faillite en termes d’intégration de leurs occupants à la vie du quartier et de la ville. Les responsables de ce projet seraient-ils les seuls à ne pas avoir su tirer les leçons du passé ?
Les voies de circulation existantes autour de cet ilot (rue Peyronnet, rue Dom Devienne et rue de Lentillac), déjà limites actuellement, ne s’accomoderont jamais de l’acheminement quotidien de plusieurs centaines d’usagers supplémentaires.
Lors des réunions d’information sur l’implantation du collège Aliénor d’Aquitaine rue Dom Devienne et sur le plan de circulation associé, il avait eté beaucoup insisté, et ce à juste raison, sur les aspects liés à la sécurité des élèves aux heures d’entrée et de sortie du collège ; ce problème semble être devenu secondaire dans le cadre du projet ’ilot Lentillac’, qui prévoit outre les 150 à 200 logements sociaux, la réalisation de 75 places de parking dont l’une des deux voies d’accès se situerait précisément à quelques mètres de l’entrée principale du collège.
Pour toutes les raisons ci-dessus, je vous confirme donc ma totale opposition au projet ’ilot Lentillac’ dans son schéma actuel.
Par contre, je vous confirme mon vif intérêt pour participer à une véritable concertation, que j’espère à venir, sur ce projet
J’ai appris hier lors d’une permanence de Monsieur Jacques Respaud qu’il y avait actuellement
un projet de construction de plus de 200 logements sociaux rue Dom Devienne, qu’il y avait une consultation d’ouverte ayant débuté courant Septembre et se terminant ce Vendredi 7 Octobre 2011.
Premièrement, au niveau de la forme, je suis en colère d’apprendre cela si tard :
Pour qu’il y ait consultation, ne faut-il pas en informer les principaux concernés et
si possible pas à la dernière minute ?
Evidemment, si vous organisez vos consultations dans un coin sans en informer
personne ou en fournissant une information quasi inexistante
- essayez d’appeler la CUB ou la mairie de Bordeaux, vous verrez comment ils sont bien informés, au bout de 40 minutes d’attente au téléphone, de passage de service en service, je n’ai
toujours pas l’information que je cherchais : qui était où pouvons-nous déposer nos remarques
par écrit concernant le projet Ilot Lentillac -
vous n’obtiendrez jamais de remarques, d’avis (contradictoires ou non), cela sera plus facile pour vous mais ainsi vous ne faîtes que repousser les problèmes.
Mieux vaut prévenir que guérir..
Deuxièment, au niveau du projet même, je suis frappé par l’aveuglement caractéristique
de celui-ci ou peut-être est-ce moi qui n’ai pas le bon niveau de lecture.
J’ai l’impression qu’on ne réalise pas ce projet pour les habitants et futurs habitants du quartier (comble !) :
d’ailleurs ceux-ci ne sont jamais mentionnés lors de vos présentations (et encore moins informés).
On me parle de chiffres, de m², de nombre de logements... On ne me parle pas
comment ce projet peut s’intégrer en symbiose avec le quartier.
Les logements (sociaux ou non) doivent être réalisés pour être agréable à vivre et non pas
pour remplir des quotas de logements, empiler les personnes pour ensuite s’étonner plus tard qu’il y ait des problèmes .
Ne devons-nous pas tenir compte du retour d’’expérience d’autres villes en France ?
Troisièmement, admettons que ce projet ne soit pas étudié pour être compatible avec les habitants et habitats existants (aberration !).
Au moins pourrait-il être étudié en fonction des infrastructures existantes ?
Je ne comprends pas, ayant réalisé des études d’ingénieur, une chose fondamentale qui est enseignée est la réflexion dite systèmique. Chaque projet doit être étudié en fonction de l’environnement dans lequel il est. A quoi peut servir une route en terre dans une ville où tout le monde roule en voiture ? De même, à quoi peut servir de construire une autoroute dans un pays si personne n’a les moyens de s’acheter une voiture ? A quoi cela sert-il de densifier l’habitat alors que les infrastructures routières existantes ne suffisent pas à l’habitat déjà existant ?
Je ne peux pas m’imaginer que les personnes compétentes ayant réalisé l’étude n’y ait pas pensé ou bien je me demande quels ont été alors les critères retenus pour cette étude ?
Je vous demande donc une réflexion raisonnée et non pas un simulacre de réflexion qui ne tienne pas la route. D’ailleurs, vous auriez pu choisir au moins choisir un autre nom que "Ilôt Lentillac", à moins que vous souhaitiez déjà discriminer voire exclure les futurs habitants de l’"ilôt Lentillac" des autres personnes du quartier.
Ce qui en soit serait déjà fait.
Je vous remercie de tenir cet espace où l’on puisse s’exprimer librement (en espérant que cela ne soit pas vain).
Suite à la présentation du projet de ré-urbanisation de " l’ilot Lentillac " par M. Jacques Respaud ce mardi 4 septembre en sa permanence de conseiller municipal :
Ne serait-il pas préférable de privilégier tout ce qui peut favoriser dans l’aménagement urbain le " vivre ensemble " ? En effet la disparition de lieux d’échanges humains est un constat connu de tous et depuis longtemps.
Au lieu de la disparition des murs et des barrières entre les femmes et les hommes vivant sur le meme territoire on constate la construction ( souvent par ceux qui n’y habitent pas ) de barrières renvoyant chacun à sa propre individualité. Un entassement d’habitations, de cellules familiales voire meme individuelles, sans aucun trait d’union entre elles si ce n’est pour les déplacer au meme titre que les marchandises échangées.
Ne serait-il pas possible de partir au contraire d’un principe fondateur de quartier favorisant et stimulant les désirs de rencontres, de découverte, d’échanges, de réception de l’autre, de partage, de détente, de jeu, de fete à une échelle humaine acceptable, compréhensible et controlable par tous.
Un quartier au lieu d’un ilot,
le quartier comme partie autonome vivante d’un ensemble coordonné, la ville,
comme membre sain d’un corps humain vivant !
Dans ce cas ne serait-il pas préférable de commencer par concevoir la quartier autour de ce qui constitue la vie de quartier, la vie collective : l’ouverture et l’échange à l’échelle du quartier, ou de " l’ilot " comme vous l’appelez ( mais l’ile est toujours séparée, isolé ) ?
Vivre, faire, agir ensemble selon sensibilités et affinités.
Pour cela il me semble que le meilleur profit serait de partir des besoins et des souhaits exprimés par ceux qui y vivent et animent déjà ces quartiers.
A priori je constate en tant qu’habitant un déficit de lieux où l’on peut faire ensemble selon affinités.
Qu’en sera-t-il dans ces ilots prochains ? Où pourra-t-on inventer notre ville, notre quartier ?
Est-il inévitable de s’en remettre aux prescriptions " éclairées " de spécialistes en tous genres et de tous bords, surtout venant d’autres iles, pour organiser ce vivre ensemble ici ?
Mais s’il s’agit irrémédiablement de regrouper des dortoirs en ilots et ensuite de les relier entre eux ainsi qu’aux lieux de travail, de productions, d’approvisionnement... , la priorité n’est plus de privilégier concertation et participation sur l’aménagement des zones dortoirs mais plutot sur l’aménagement de voies de circulation entre tous ces ilots ( sous perfusion ) et de déterminer les limites supportables par la population de cet accroissement inéluctable de la circulation des marchandises et des personnes en fonction de l’augmentation des habitants et de ses besoins.
Comme il me semble que le parc automobile ne cesse déjà de croitre plus vite que le parc d’habitation, je me demande où on va bien pouvoir stationner tous ces véhicules privés et indispensables à ce que vous savez...
Pour conclure, ne serait-il pas plutot souhaitable maintenant de mettre en place une réelle concertation en vue d’accroitre le "parc" de lieux publics et collectifs de rencontre, d’échange, de détente, de divertissement, de création, etc... et de faciliter l’accès de celui qui existe déjà ( tant au plan géographique qu’économique ) à cette population supplémentaire ?
Pour ma part je suis disponible dés aujourd’hui pour participer à tout échange de réflexion en vue d’agir directement pour l’amélioration de notre cadre de vie de quartier et de nos relations de voisinage.
Bien cordialement. Robert
Le projet Bordeaux Re-centres insiste sur les notions de cohérence, vision globale, harmonie urbaine. A cet égard ce qui est présenté en réhabilitation de l’ilôt Lentillac soulève plusieurs questions :
le choix de construire des logements à cet emplacement est-il optimal ? Le collège Aliénor d’Aquitaine accueillant près de 800 élèves pose déjà des problèmes de circulation : densifier l’habitat dans ce contexte est-il pertinent quand on sait que l’emplacement visé pourrait accueillir les infrastrucutres sportives ?
M. Michelin lorqu’il présente le projet nous parle du quartier Sainte Eulalie où on batirait les habitats en complétant les immeubles échancrés pour retrouver une façade urbaine cohérente. Dans l’ilôt lentillac, on nous propose de réviser le PLU pour créer une façade échancrée...
"Au lieu de faire maison par maison, immeuble par immeuble, on essaye de faire un projet cohérent" nous expose encore M. Michellin. Dans l’ilôt Lentillac, il nous est proposé de batir un immeuble massif atteignant les 7 étages à côté desquelles les échopes avoisinantes feront pâles figures.
Réaménager l’espace urbain est louable, construire des logements sociaux également : ne peut-on pas envisager une construction raisonnée ? A titre d’exemple, les batiments construits par Domofrance (cours de la Marne) ont été bâtis moins haut que prévu pour mieux s’intégrer dans l’urbanisme local...
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.