Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux
La concertation publique réglementaire est ouverte depuis le 19 juin 2009.
Participez à la concertation sur ce projet en cliquant sur la rubrique "déposez votre avis", en haut à droite de cet écran.
Il est également possible de vous déplacer pour déposer vos contributions directement dans les registres papier prévus à cet effet à la mairie de Bordeaux, ainsi qu’à l’Hôtel de Cub.
La concertation sera clôturée le vendredi 1er juin 2012 à 16h.

Tentative de réponses aux arguments lus récemment sur ce site en matière de densité urbaine et de besoins d’identification du quartier.
La densité n’est pas toujours synonyme de tours de 15 étages et l’identification d’un quartier ne se résume pas forcément à l’édification d’un volume de grande hauteur...
D’autres formes urbaines plus connues des bordelais sont aussi porteuses de qualités indéniables pour l’émergence d’un urbanisme responsable.
Se reporter sans hésiter à l’ouvrage COMPLEX’CITE de l’agence d’urbanisme de Bordeaux et son comparatif des formes urbaines de l’agglomération.
Pour mémoire, les quartiers d’échoppes identifiés comme les plus denses permettent, entre autres :
L’objectif est donc bien de produire une offre diversifiée, adaptée aux moyens, aux besoins et attentes sociales des usagers dans leur pluralité...
Alors effectivement, pourquoi ne pas réfléchir à l’expression d’autres formes de densité urbaine, pourquoi ne pas imaginer des tours à Bordeaux ?
Mais le choix ne sera pas lié à la seule recherche de compacité, mais bien à l’expression de polarités, d’intensification et d’identification urbaine sur des lieux stratégiques pour la ville et l’agglomération.
Et cela suppose une argumentation sans faille intégrant toutes les problématiques lies à la constitution de la ville : démographie, habitat, socio-économie, transports, gestion de l’eau, formes urbaines…
Une architecte urbaniste responsable...
Bonjour à tous !
Je tiens tout d’abord à rappeler que je n’ai bien évidemment rien contre l’Inseec, cependant je trouve dommage que ce programme vienne s’implanter ici.
J’ai choisi ce site pour un de mes propres projets d’études et je privilégierait le contact avec le fleuve ainsi que la valorisation du fameux Nautilus. Dans le projet présenté on le voit à peine.
Par ailleurs la continuité végétale est certes importante mais venir y implanter un parking, est -ce la solution ???
Travaillant sur cet endroit au bout des quais pour l’école, j’avoue avoir eu d’autres idées avant de trouver les informations concernant la concertation.
Bonne journée ! Merci
Je remarque que si les logements sont parfaitement adaptés aux personnes handicapées, il n’en va pas de m^me pour l’accès entre le logement et les parkings. Une des plus grande difficulté pour une personne en fauteuil roulant est L’OUVERTURE et la FERMETURE des portes, surtout si elles sont coupe-feu, ce qui est souvent le cas dans les parkings. Elles sont lourdes et volumineuses.
MERCI donc aux architectes lors du dépôt des permis de construire de veiller à :
La personne handicapée a besoin, bien entendue de pouvoir être autonome dans son logement MAIS aussi pouvoir sortir, faire ses courses. Et pour cela elles ont besoin de votre aide messieurs les architectes !
Tout d’abord je vous rappelle que même si le site web de Bordeaux en fait mention, le réaménagement de l’ilôt (enclave ?) Dupaty n’a pas eu lieu en 2005 comme annoncé ! Nous attendons et ça finit par être long, très long, trop long !
Pour le quartier voisin, Bassins à Flôt, je rejoins l’avis de la majorité : mettez nous de la hauteur ! Ça suffit ces résidences de 2 ou 3 étages, la place manque, il faut construire en hauteur ! Quoi de plus écologique en plus ?
Et pourquoi pas une vraie grande tour pour, en plus de donner du caractère à notre ville, enfin la doter d’un beau point de vue. Ça colle totalement avec ce nouveau quartier qui se veut novateur et touristique.
Depuis juillet 2010, le pont principal des bassins à flot ne permet plus le passage des tramways en raison d’un problème de calage des voies ...
Peu d’informations sur cette difficulté vécue quotidiennement par les personnes quittant ou devant se rendre à Bacalan. Ainsi, les tramways sont moins nombreux, moins réguliers, le trafic est perturbé dès que le pont secondaire laisse passer un bateau, ...
Avant d’entamer une concertation sur l’avenir des bassins, ne faut-il pas déjà régler ce problème actuel ? D’ailleurs, que fait la CUB pour solutionner ce problème ?
Pourquoi ne pas réutiliser les formes de radoub des bassins a flots pour reconstruire un grand voilier à Bordeaux ? .
Rappelons que Bordeaux fût en son temps à la pointe de la construction navale et que des clippers, les plus rapides des grands voiliers, furent mis au point dans les chantiers Armand avec des techniques uniques pour son époque. Le plus grand des voiliers fut construit à Bordeaux par les chantiers de la Gironde.
Je propose de reconstruire un des ces clippers avec des techniques de l ’époque, en s’inspirant du chantier-musée de l’Hermione à Rochefort, avec un chantier à long terme, visitable, avec des personnes en réinsertion. Ce voilier représenterait Bordeaux dans les rassemblements internationaux et serait ancré le reste du temps sur les quais.
Laissons le Belem au Nantais et le Cuathemoc aux Mexicains. Retrouvons l ’image du port que fût Bordeaux.
La seule solution pour lutter contre l’étalement urbain, c’est de construire dense et haut, c’est à dire construire des bâtiments aux minimum en R+10 et en R+15 en moyenne et quelques tours en R+25 !
Car comme ça les appartement seront plus grands !
Ce n’est pas en construisant des bâtiments bas que Bordeaux va entrer dans le top 20 de l’Europe !
Si vous ne voulez pas construire dense et haut car plus écologique, alors arrêtez une bonne fois pour toutes de dire qu’on veut intégrer le top 20 de l’Europe, car vu comment c’est parti, c’est mal barré !!!
S’il vous plais Messieurs les élus, un peu de courage, car nous les Bordelais, nous vous soutiendrons pour construire dense et haut et faire intégrer Bordeaux dans le top 20 de l’Europe !!
Il me semble avoir lu ou entendu, au sujet des formes de radoub ( dans le premier bassin ) qu’on se pose la question de savoir si on doit les conserver ou non !
Je suppose que l’on veut conserver aux bassins leur spécificité et vocation maritime, ce qui est logique.
S’il se révellait qu’un seul suffirait, il serait inconcevable qu’on choisisse le n° 2 ! On ne voit pas un trafic maritime emprunter le n° 1, réduit au rôle de voie de circulation au travers d’une zone urbanisée jusque sur ses bords, ou que sais-je encore !
Moi, je vois très bien logiquement un bassin n° 1 à vocation industrielle soft, dans lequel les bâteaux qui en auraient besoin trouveraient tout le nécessaire technique, ce qui implique la mise à disposition des deux formes de radoub existantes ( encore si les souvenirs de jeunesse d’un octogénaire sont encore bons) , et le n°2 pour la plaisance, avec un environnement spécifique à chacun !
J’espère vivre encore un peu pour voir cette réalisation-là.
A bon entendeur !
Salut.
Qu’est-ce qui est affreux ? Pour moi ce sont les echoppes !
Et franchement pour certain la taille humaine sera une cabane en bois dans la fôret, pour d’autre, une maison rase motte dans un quartier à l’esprit de village, pour d’autre un petit immeuble de 2-3 étages, et pour d’autre être en hauteur correspond à leur notion de taille humaine.
Tous les goûts existent.
J’habite dans une tourette de 9 étages, j’y suis trés bien et je connais tous le monde, c’est loin d’être un clappier...
Fallait sortir un peu de Bacalan bourg pour voir qu’il y a plein d’autre façon de vivre en ville. Et d’ailleur je hais cette notion de quartier village, moi, ça me fait fuir...
Et dans un batiment haut, on peut aussi n’y mettre que des bureaux.
je viens de lire les divers commentaires , il faur savoir que l’entrée de BORDEAUX ne se situe pas aux bassins à flots , mais bien à BACALAN, Bordeaux Maritime pour certain , pour nous se sera toujours BACALAN et nous le revendiquons, pourquoi changer de NOM , ça ne fera pas changer le quartier .
J’ai 50 ans et je suis la troisiéme génération à habiter ce quartier que j’aime , j’y ai même fait construire ma maison il y a maintenant 25 ans à une époque ou Bordeaux tournait le dos à ce quartier mal famé , avec , des sauvages , je peux dire que j’y ai bien vécu et j’y vie toujours bien , il ya une solidarité , une entraide , ainsi que mes enfants , d’ailleurs une de mes filles y habites avec son ami , la seul construction HAUTE , était la Cité LUMINEUSE , qui a bien mal finit , la pauvre , aprés de long et bons services pour de nombreuses familles , suite à une mauvaise gestion des t^tes pensantes de l’époque .
Ce quartier a gardé son âme de village dû a ses constructions basses , de jolie petites maissons avec un petit bout de jardin les gens sortaient et se parlaient .
Les grandes tours sont des clapiers , ou personne ne se connait , ou les gens vivent dans l’indifférence , sans aucune humanitée , dans la solitute dérriére leur porte .D’ailleurs la plupart des grandes tours sur la CUB , voir dans d’autres grandes villes sont détruites ou en passent de l’être .
Je comprend que pour les investisseurs il est plus rentable de construire une tour de 12 étages sur 200 M2 , je vois actuellement dans ce quartier des batiments de R+5 ou 6 étages poussés en mitoyenneté avec des petites échoppes , je trouve ça affreux , la vue du paysage , on dirait une verrue .
Donc je suis plutôt pour de l’habitat humain à taille humaine .
Pour que ça bouge à Bordeaux, il faudra, avant tout, se débarrasser de ce parasite, nommé Unesco.
Allez mr Juppé, un peu d’ambition pour une fois. ça changera de tout ce qui se fait à Bordeaux depuis votre arrivé : du sans plus...
Ambition veut dire de ne pas trop écouter les asso de villages qui prône la ville champetre et monotone, triste à mourrir. Cela veut dire aussi, de ne pas s’occuper de l’avis de l’Unesco.
Pour moi un vrai quartier ambitieux c’est un quartier avec 2 ou 3 tours d’une quinzaines d’étages et en moyenne du R+10, voilà un vrai quartier écologique et vivant !!
L’écologie ce n’est pas que de trier les papiers et bouteilles, c’est aussi lutter contre l’étalement urbain, donc pour lutter contre l’étalement il faut de la densité !!
Pour que Bordeaux soit une grande métropole européenne il faudrait qu’il y ais plus de hauteurs dans ce quartier notamment quelques tours à peu près 6 d’une vingtaine d’étages !!!
Ce n’est pas avec un grand quartier en R+2 que Bordeaux sera dans le top 20 européens !!!
Ce projet ne correspond pas du tout à l’ambition que veut voir les Bordelais. Qui est-ce qui a demandé de construire bas ? Pas moi en tout cas ! Ce qu’on vous demande, c’est de donner de la hauteur à ce débat et de stopper immédiatement les construction trop basses qui répondent de manière limitée à une demande en hausse constante et surtout pour une agglo qui espère devenir millionnaire, un tiers des habitants à Bordeaux (près de 300.000) d’ici 15-20 ans. La densification est le maitre mot et ne fait mal à personne et bien de monde en tirera les bénéfices. Dans ce projet un pic à R+8 maxi c’est aberrant surtout pour une optique de grande ampleur !
Je rejoinds totalement certains avis qui visent à faire de ce quartier un signal fort d’entrée de ville.
Le mot de tour ne doit plus faire peur dans cette ville.
Une belle tour est aussi un atout touristique.
Du R+2 dans ce quartier, est une absurdité. Et si tel est le projet, ne me parlez plus de quartier ambitieux, ni de métropôle européenne.
Situé entre Ravesies, futur centre névralgique de l’agglo avec l’arrivée de nouveaux TC, le centre ville et la rive droite en pleine expension avec le pont BB ce quartier a un énorme potentiel. Le cadre de vie peut y être exceptionnel avec les bassins.
J’espère que le quartier sera vivant et donc que le projet ne sera pas bridé par l’esprit "petits bras" qui règne un peu trop sur Bordeaux. Il faut penser que ce quartier aura des atouts énormes pour attirer population... et petits commerces si la densité le permet (Cf. problèmes des petits commerces du centre de St Médard qui ferment un à un faute de densité au centre ville). Arrêtons de vivre cachés dans du R+2, affichons nos réalisations architecturales, qu’elles soient visibles et qu’elles constituent de véritables repères urbains.
J’espère que le projet aura de l’ambition architectural, il ne faut pas hésiter à faire des signaux de grande hauteur pour marquer le renouveau de ce quartier.
Les bassins à flots ont un grand potentiel, il ne faut pas le gacher, c’est pour cela que j’espère voir une densité forte qui contribuera à éviter l’étalement urbain de l’agglomération qui s’étend énormément. Il faut que les gens habitent la CUB près de leur lieu de travail, c’est ça la métropole de demain.
Bravo pour l’intention , enfin, de valoriser les bassins avec logements guinguettes etc.. !
Attention : j’ai déjà souvent entendu parler de port de plaisance. Or aucun (ou presque) plaisancier n’acceptera de rester devant l’écluse pendant plusieurs heures en attendant la marée.
Une suggestion : l’activité commerciale et morutière du temps de la voile justifierait une présence de vieux gréements (côtres terre-neuvas en autres) pour animer le bassin et garder le caractère nautique
Una autre, un peu idiote peut-être : base sous-marine= musée du sous-marin (avec expo des matériels depuis Jules Verne, projections, ...)
Ce quartier doit être un élément fort d’entrée d’aglomération. Un édifice de hauteur doit être visible du pont d’Aquitaine comme signal fort et point de repère pour les arrivants de l’A10.
Comme points de repère nous avons la flèche Saint-Michel, tour Pey-Berland, la Tour de la CUB, la cité administrative, la tour du Gan au lac, le gran parc. J’aimerais bien que les bassins à flots soient un nouveaux repère dans cette ville.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.