Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux

Bonjour,
voici un exemple intéressant, plus fiable et confortable que le bus, le tramway compact qui permet plus de passagers, prend peu de place pour les axes denses mais étroits, comme les Cours de la Marne et Arisitide Briand ou Nancel Penard
http://www.alstom.com/transport/fr/...
http://www.enjeux.org/images/TramAu...
Bonjour,
le jeudi 26 janvier vers 17h30, la liane 1 a eu 45 minutes de retard au lieu d’une fréquence théorique de 10 mins, mais ce qui est le plus scandaleux, alors que c’est une ligne majeure allant du centre ville à l’aéroport et nombre d’entreprises et logements traversés, est que en raison d’une panne de tram A avec un camion embourbé, les bus 2 voitures ont été pris en substitution, du coup, non seulement le bus 1 était en retard mais nous avons voyagé dans des conditions indignes et non sécurisées ! le bus une seule voiture était plein à craquer et en cas de freinage ou d’accident cela aurait été dramatique. Pourquoi à coté place Gambetta, j’ai vu 4 bus 16, et 5 lianes 3 passer et aucune liane1 ? enfin je prends le Citéis 42 Avenue de la Marne (Mérignac) qui a une fréquence insuffisante, et en plus les correspondances ne sont pas assurées, et attendre 15/20 minutes le bus place Mondésir en plein vent et sous la pluie n’est pas un plaisir, je compte sur vous pour :
La demande de l’entreprise Péna, en cours d’étude par la CUB, est présentée par les documents joints comme la régularisation administrative d’un droit préalablement décerné à l’entreprise par les autorités préfectorales, d’étendre son activité dans la zone classée agricole jouxtant la zone d’activités économiques.
En fait, il s’agit d’un abus de droit auquel la modification du PLU mettrait fin au détriment de tous les habitants de la zone urbaine contigüe.
L’entreprise Péna est en train de transformer son activité de « traitement de déchets industriels non polluants » en stockage massif et traitement très polluant de déchets tout-venant et d’ordures ménagères, ceci sans attendre les enquêtes légales d’utilité publique préalables aux délibérations du conseil communautaire, et au mépris de toutes les règles d’hygiène.
Avec pour conséquences dès aujourd’hui :
La présence d’un tas d’ordures de plusieurs milliers de M3 et qui augmente de jour en jour.
Un bruit continuel plus de 12 heures par jour samedis compris et parfois même le dimanche.
Un nuage de poussière dangereuse et envahissante qui retombe sur tous les jardins et habitations environnants.
Une odeur permanente de décharge d’ordures ménagères.
Une circulation continue de bennes à ordures.
Une destruction déjà importante de la végétation des jardins riverains.
L’apparition de rats et de mouches qui manifeste une atteinte sérieuse à l’hygiène dans la zone d’habitations riveraine.
Les documents produits par l’entreprise Péna à l’appui de sa demande évoquent des procédés brevetés, silencieux, non polluants, avec captage des poussières à la source.
Nous demandons qu’une expertise préalable de la mise en œuvre et de l’efficacité réelle des procédés soit effectuée avant toute décision du conseil de la CUB.
Ginko, un programme au service de la rente.
Dans sud-Ouest du 25 janvier on nous informe que 70% des acheteurs ne vivront pas à Ginko. Ce sont des investisseurs, doux euphémisme pour parler de rentiers qui réorientent leurs placements.
Le programme Ginko est tout sauf un programme au service des mal logés.
Avec un prix de commercialisation de 3400 € le m2, à 2900/3000 € le m2 pour les 56 logements sociaux de Mésolia, on est en droit de se poser la question du bien fondé d’un programme social à ce prix.
Quels sont les mal logés éligibles à ces logements ?
Comment on finance la spéculation.
1/ Le secteur financier (banque et assurance) prêt au promoteur-constructeur.
2/ Le promoteur-constructeur commercialise son programme auprès des investisseurs souvent des filiales des banques et des assurances.
3/ Les investisseurs commercialisent auprès de particuliers à la recherche d’investissements sécurisés susceptibles d’un bon rendement.
4/ Le locataire loue et rémunère l’ensemble de la chaîne.
Ceci explique le doublement du prix du m2.
Si la rentabilité du programme n’est pas au rendez-vous, seuls l’investisseur particulier et le locataire en feront les frais.
Indignez-vous
Salutations citoyennes
Puisque l’on parle de changer les déplacements et de décongestioner l’agglomération, encombrée par les voitures et qui le sera encore plus avec un million d’habitants, un projet est régulièrement évoqué, comme un serpent de mer, mais "traine les pieds" depuis plus de 25 ans, à savoir l’utilisation dela voie ferrée de ceinture comme RER d’agglomération.
Depuis 25 ans, tout lemonde est d’accord pour souligner l’intéret de cette infastructure pour désengorger l’agglomération, soulager la rocade et offrir une alternative à la voiture. Des débuts de réalisation sont en cours : gare d’Arlac, tram -train du Médoc. Demain, la mise en service du pont Bcalan-Bastide permettra le bouclage avec la rive droite. Alors pourquoi tant de temps perdu ? Pourquoi les décideurs SNCF, Région et autres ne déclarent ils pas cette ligne d’intéret commaunautaire, voire départemental, et engagent le processus d’activation ? Il est plus que temps de passer aux actes.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.
Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.