Le site des concertations des grands projets de la Communauté urbaine de Bordeaux

La concertation publique réglementaire a eu lieu entre le 9 février 2009 et le 20 janvier 2011.
Elle est donc fermée depuis cette date
Afin de poursuivre l’étude sur un lieu commun et convivial en coeur de pont, voilà une méthode qui a fait ses preuves.
"La démarche participative se fonde sur la vitalité des Conseils de Quartier,
à l’action desquels elle donne un sens et une dynamique.
Elle se déroule selon 5 temps forts :
temps 1 : identification du projet d’aménagement ou d’équipement
Un groupe informel d’habitants se saisit d’un projet annoncé, aménagement ou équipement.
Il en devient le rapporteur et en assure la présentation au bureau d’animation du(des) Conseil de Quartier concerné, qui l’inscrit à l’ordre du jour de sa prochaine assemblée plénière .
Le projet peut être d’initiative publique (collectivité, aménageur,…), ou proposé par les habitants eux-mêmes. Le maître d’ouvrage doit, bien sûr, être acquis aux principes de la participation.
temps 2 : présentation du projet en assemblée plénière
La démarche participative est alors soumise au vote des habitants du/des Conseils de Quartier concernés, en territoire et/ou en usage, par le projet.
Après un vote positif, le bureau d’animation organise un appel de candidatures pour choisir un "animateur", selon des critères de méthodologie et de références, et se met à la recherche d’un budget pour l’étude.
temps 3 : constitution d’un groupe de travail
Le choix de l’animateur sera effectué en réunion plénière, avec rappel de objectifs et présentation de la méthodologie, suivi par la constitution du groupe de travail, généralement composé d’une vingtaine d’habitants d’horizons très divers + 2 représentants d’associations, sur la base du volontariat et de la disponibilité.
temps 4 : le temps de l’étude participative
L’étude participative se cale sur le temps du projet : une phase amont de préconisations, sur quelques mois, et une phase veille, qui accompagne le projet dans ses temps de conception, délais administratifs, réalisation. Plusieurs années, donc. Chaque réunion des groupes de travail se répartit en trois parties d’égale importance :
1) réception d’un invité, personne qualifiée qui donnera son éclairage sur le projet ;
2) la séance de travail sur le projet : débats contradictoires, production de schémas, de maquettes ;
3) organisation et préparation de la restitution de ce travail auprès des habitants sous diverses formes : séance plénière, présence sur le marché, questionnaire et dépouillement, porte à porte,.. Chaque séance fait l’objet d’un compte rendu, rédigé par un habitant membre du groupe.
Dans la démarche participative, le groupe de travail ne représente que lui-même ; il ne reçoit aucun mandat des autres habitants.
Le travail de restitution auprès des habitants du quartier est donc essentiel pour la crédibilité de la démarche.
temps 5 : élaboration d’un document de cohérence
A partir des "regards et paroles" des habitants, le groupe de travail produit un cahier de préconisations qui sera inséré dans le cahier des charges techniques du maître d’ouvrage pour communication à la maîtrise d’œuvre.
L’élaboration de plans, schémas, maquettes,… a servi au groupe à comprendre les échelles en jeu, les contraintes à intégrer ou à amender, à transformer les paroles d’habitants en actes, à en réaliser non pas un compromis mais une cohérence.
Les habitants ne se substituent pas ici aux " professionnels " ou aux experts.
Mais ils se forgent des outils pour échanger avec les autres acteurs de l’aménagement.
Le document de cohérence est une base argumentaire solide, appropriable par l’ensemble des habitants et recevable par la maîtrise d’ouvrage."
voilà une méthode à reproduire.
ce texte est issu de la démarche innovante de l’Atelier 13 à Paris, piloté par l’architecte Jean-Marie Hennin, prix du projet citoyen en 2005.
pour plus d’informations, consulter le site
www.maitrisedusage.eu
Evidemment, un pont interdit aux poids lourds, certes, mais aussi réservé en priorité aux transports en commun de type tramway qui déservirait la future zone très urbanisée de Floirac. Ce transport en commun sur rail, par les friches ferroviaires (Floirac, La Bastide, Cenon) pourrait joindre le pont levant en construction afin de desservir Floirac, La Benauge, le bas Cenon et les Chartrons en constituant ainsi une boucle qui limiterait une trop grande circulation des voitures et éviterait ainsi des nuisances aux riverains (La Benauge et le bas Cenon).
Pourquoi pas un pont habité !
Parce que ce serait du jamais-vu.
Pour renouer avec une tradition d’antan qui faisait des ponts non seulement des liens entre deux rives, des passages mais aussi des lieux de vie.
Pensons au Ponte Vecchio de Florence.
Parce que de puis la construction du pont neuf de Paris, les ponts de France ont sensiblement les mêmes profils.
Des maisons sur un pont, est-ce possible ?
Si cela l’était autrefois, on devrait pouvoir le faire de nos jours.
Park avenue à NYC ou Avenue de France à Paris se sont construites au dessus du flux ferroviaire. On habite et dort sur les hauts de dalle. On devrait pouvoir construire au-dessus d’un autre flux, que se soit Garonne ou l’Arno.
Des maisons sur un pont, et la circulation alors !
De nos jours, on construit adossé à des périphériques ; le trafic d’un pont JJ Bosc ne devrait pas effrayer. Il est d’ailleurs recommandé de veiller à une circulation peu bruyante, privilégiant les modes de déplacement doux et en commun, sans priver l’automobile.
Aujourd’hui, il me semble que le seul ouvrage construit sur Garonne et sur pilotis soit la portion d’autoroute entre JJ Bosc et le pont Saint-jean. Quelle tristesse !
Un pont habité, ce pourrait être les têtes de pont construites sur des piles baignant dans le fleuve, ce qui mettrait le fleuve à proximité d’une autre manière. Pensons aux ex-magasins généraux de Paris XIII, seul bâtiment construit sur la Seine et reconverti avec soins par des archi NZ en Cité de la mode et du design.
Un pont habité pourrait être un pont construit (Cela demande à être étudié techniquement.), pourquoi pas !
Mais entendons aussi le terme habité comme une ambiance, un supplément d’âme. Ce que le point 14 des recommandations citoyennes appelle « un lieu de rencontre et de convivialité ».
Le pont serait une promenade entre Aréna et les Abattoirs, une pause sur la route.
Pour mettre le piéton hors flux mécanique, le pont peut gagner en largeur (ce qui nécessiterait des piles supplémentaires) ou en hauteur, un niveau pour les voitures et un autre pour les circulations douces (marche et vélo). Pensons au pont à étage de Brooklyn.
Pour faciliter l’accès à ces lieux communs, un arrêt de tram peut être envisagé.
Quand j’imagine un pont, je vois les balcons et les bancs du Pont neuf, les fêtes improvisées sur la Passerelle des Arts, les vendeurs patentés ou à la sauvette du pont Iéna, les bouquinistes, l’île aux cygnes (artificielle), les maisons du ponte vecchio…
De quoi faire un pont, autrement qu’une seule et simple artère automobile.
Les recommandations citoyennes, issues du cycle d’ateliers publics et présentées le 6 janvier 2011 à Belcier, clôturant une phase de concertation, autoproclamée satisfaisante par ses acteurs, relèvent du bon sens commun.
Je résume : un pont privilégiant les transports en commun, limitant les poids lourds, en lien avec la gare Saint-jean et le fleuve (navettes), favorisant les nouveaux modes de déplacements, ne devant pas nuire aux quartiers environnants, devant compenser les désagréments éventuels, un pont sans bruits, ne devant pas provoquer d’inondations ni avoir un effet barrage, un pont connecté à ses berges, ne nuisant pas à l’environnement naturel et enfin un pont éclairé !
Le bon sens commun. Encore fallait-il rappeler ces principes intangibles.
Par contre, le point 14 envisage une étape supplémentaire à la concertation. Il est écrit : « Un lieu de rencontre et de convivialité doit être étudié. »
Comment faire ?
La concertation doit se poursuivre (recommandation 17 et 18).
Pourquoi ne pas lancer des études participatives et citoyennes supplémentaires, en lien avec le Comité permanent de Concertation (CPC) et les Conseils de quartier.
La concertation sur le franchissement se termine.
Quel bel exercice auquel nous a convié la CUB ! Les concertations précédentes se cantonnaient à une présentation d’un projet, d’une réunion publique et de registres déposés dans les mairies : la participation se limitait à quelques riverains et les inscriptions sur les registres n’étaient pas plus importantes.
Les recommandations émises par les participants aux différents ateliers ne sont pas toutes satisfaisantes mais elles ont toutes été réfléchies et confrontées.
Celle sur la largeur du pont, même si elle ne rejoint pas la revendication portée par les comités de quartier de Bègles, a l’avantage d’ouvrir la réflexion sur une évolution des déplacements dans notre agglomération.
A nous,riverains, représentant(e)s d’associations, de rester vigilant(e)s pour toute la période qui s’ouvre.
S’agissant de la fonctionnalité du pont projeté, il me paraît impératif de le dimensionner en tenant compte de la possibilité d’y faire passer des trams ou des tram-trains.
La plateforme de l’ex-voie ferrée qui reliait l’ex gare La Benauge à Sauveterre (à présent piste cyclable) pourrait constituer une opportunité de désenclavement très importante pour les résidents de l’Entre 2 Mers confrontés quotidiennement aux bouchons routiers pour s’y rendre ou venir à Bordeaux.
Bouchons routiers qui se retrouveront tot ou tard sur ce futur pont si l’on continue à jouer "petit bras" dans le dimensionnement des transports en commun (les bus correspondent à une vision étriquée de cette ambition).
La « concertation », a élaboré des recommandations, sur une base qui n’a rien de démocratique, pourquoi :
Mon avis n’ayant pas été retenu lors de la « concertation », je l’ai précisé ici.
Je respecte les avis qui divergent du mien, mais j’attends que le mien soit également respecté.
La commission de « concertation » de mon point de vue a outrepassée ses limites de compétences en voulant à tout prix arriver à un consensus là où il n’y en avait pas. Sa composition et son mode de fonctionnement ne relevant en aucun cas d’une assemblée démocratique représentative, elle ne peut trancher là où il ya divergences flagrantes.
Le président de l’Association de Défense des Coteaux Floiracais Michel Maisonneuve
En tant que participant aux ateliers de concertation, et suite à l’expression de Mr Maisonneuve « représentant de l’association de défense des coteaux Floiracais » sur ce site le 14 janvier intitulée « Non au grand contournement interne », j’ai estimé important de réagir à ces propos en proposant un autre « angle de vue ».
Sur le qualificatif de pseudo-concertation tout d’abord :
Mr Maisonneuve, lorsqu’il participa aux ateliers de Floirac, n’accepta jamais de débattre du profil de pont, condamnant par avance toute position différente de la sienne. Une manière de procéder qui ne pouvait faciliter la recherche, par les participants, d’une position perçue comme juste, et partagée.
La position de Monsieur Maisonneuve ou de son association est certes respectable. Cependant, s’il l’estime comme la seule et l’unique qui vaille et sans discussion possible, le cadre d’une concertation ne peut lui convenir.
Car dans un groupe, les points de vue de départ diffèrent et divergent, même s’ils évoluent par la suite au fil des échanges. Il n’y a qu’a voir d’ailleurs les avis d’autre Floiracais, déposés depuis un an sur ce site pour s’apercevoir que même la position de Mr Maisonneuve n’est pas partagée par tous les proches habitants.
Sur le profil de pont préféré par la concertation (n°3) et sa largeur pouvant atteindre 34 mètres :
Mr Maisonneuve omet de dire l’essentiel : Le pont proposé par les ateliers de concertation doit permettre d’évoluer de plus en plus vers des modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle tels les transports en communs tram et bus, le co-voiturage et l’auto-partage, et avec la présence de pistes suffisamment larges pour permettre un déplacement sécurisé des piétons et cyclistes. AUTANT DE CONDITIONS CLAIREMENT EXPRIMÉES DANS LES RECOMMANDATIONS COMME INDISSOCIABLES DU PROFIL DE PONT PROPOSÉ. Autant de conditions qui nécessitent une grande largeur.
Il convient également de signaler au passage que la largeur d’un ouvrage ne peut à elle seule permettre de limiter la croissance des véhicules individuels ou des poids lourds.
Quelque soit la largeur du pont, ce sont bien les politiques de transports de l’agglomération et les moyens mis à son service, qui feront (ou pas), que sur ce pont et dans les villes, il y aura plus de moyens adaptés aux besoins de déplacements, alternatifs à la voiture individuelle : lignes de tram et de bus en site propre, pistes cyclables, voies piétonnières, priorités au co-voiturage et à l’auto partage, le tout associé à des solutions nouvelles (gares et lignes de trains sur la ceinture de l’agglomération, parcs relais, etc...).
A propos des poids lourds enfin : une limitation du tonnage, une restriction de leur passage à réserver pour la desserte locale, ont fait l’objet d’une autre recommandation.
Tout cela a donc bien été été exprimé dans les recommandations de la concertation, et nécessitera forcément, si elles sont prises en considération dans les décisions du conseil de CUB, une vigilance citoyenne dans la durée, exercée notamment par les associations pour veiller à leur mise en oeuvre, et parmi elles peut être, l’association de défense des coteaux ? Mais ceci est un autre histoire.
En tout cas le dispositif de la concertation et ses ateliers en particulier - même s’il doit être amélioré afin de permettre une plus large participation des habitants - est un processus qui l’on peut qualifier d’expression démocratique de ses participants et non pas une pseudo-concertation comme l’écrit Mr Maisonneuve .
Bonsoir
Décision prise pour le pont JJ Bosc : profil n° 3, il aurait mieux valu en rester au profil n° 1 : moins couteux et avec moins de voies routoières donc une garantie d’un trafic + raisonnable que pour le pont au profil n°3.
Avec ce profl n° 3 il est certain qu’au final, il y aura même les camions aux tonages importants ou moindres qui finiront par y passer : la pression de la vie économique de la Cub oblige.... alors pour nous les pauvres habitants : il nous restera + qu’ à partir de chez nous car le Bld J J Bosc sera invivable, je crains que la vie au quotidien pour ces habitants n’ait pas bien été prise en compte.
Un pont : oui mas à taille humaine pour minimiser le trafic urbain (et non au trafic auto-routier qui semble malheureusement nous attendre : SOS)
Une pseudo-concertation vient de se terminer, en recommandant une liaison Jean Jacques Bosc par un pont de 34 mètres de large (Profil N°3) soit plus large que le pont autoroutier François Mitterrand actuel (largeur 27 m utiles) ou le pont d’Aquitaine (environ 24 mètres). Les avis divergents demandant à limiter les dimensions de cet ouvrage à l’équivalent du Pont de Pierre au maximum ont tout simplement été ignorés !
L’agglomération bordelaise fait face depuis des années à un problème récurrent de saturation de circulation automobile. Ce problème est lié à des choix de politique urbaine d’une part avec le tramway et d’autre part à la situation géographique de Bordeaux carrefour régional, national et européen de circulation.
Les ponts de Pierre et Saint Jean sont amplement suffisant pour assurer la circulation entre les deux rives urbaines, le facteur limitant n’étant pas les ponts mais la dimension des rues de largeur très réduites du fait du tramway.
L’ajout de 2 nouveaux ponts pourrait se justifier pour des raisons de commodité locale, mais si cet argument était véritable, 2 ponts de largeur réduite à l’équivalent du pont de pierre soit au maximum une double voie tramway et une double voie automobiles, complétées par pistes cyclables et pour piétons serait très largement suffisants.
En fait le Grand Contournement Externe de Bordeaux via le Médoc a été torpillé avec succès par les vignerons du Médoc lobby très puissant, en tout cas bien plus puissant et informé que les populations de Bacalan, Bastide ou Floirac et Bègles. Place donc au Grand Contournement Interne. La saturation de la rocade résulte des son impossibilité d’absorber à la fois la circulation urbaine et la circulation extra-urbaine. Puisqu’on n’a pu éliminer la circulation extra-urbaine, on va éliminer ou limiter la circulation urbaine sur la rocade en créant un Grand Contournement Interne via les ponts Bacalan Bastide et JJ Bosc et un grand boulevard interne qui suivra nécessairement, via l’élargissement des grands boulevards actuels et autres voies, ou la création de nouvelles voies (comme c’est en cours à la Bastide).
Pour sauvegarder les intérêts de quelques vignerons, on est en train de sacrifier la qualité de vie de milliers de personnes souvent modestes, qui n’ont pas les moyens de s’opposer à ce projet, sans même en assumer la responsabilité politique (raison pour laquelle on le saucissonne afin de limiter la contestation : d’abord un pont puis l’autre puis une voie puis une autre etc…) !
L’Association de Défense des Coteaux Floiracais que je représente est hostile à ce projet et recommande de limiter la dimension du nouveau pont JJ. Bosc à une double voie pour une liaison tramway, à des pistes cyclables et pour piétons, et au maximum à une voie double sens pour les voitures particulières soit le projet profil N°1 (largeur 22,5 mètres).
Le président de l’Association de Défense des Coteaux Floiracais
Michel Maisonneuve
Je souhaite poser une question et faire une suggestion liées au projet de ce pont :
A deux kilomètres du pont JJ Bosc se trouvent, sur les coteaux, les ZUP de Cenon, Floirac et Lormont, soit environ 50 000 habitants. Ils utiliseront le pont pour accéder à la gare, aux boulevards, au centre hospitalier, au stade... L’itinéraire le plus direct sera le vallon du Rébédech et le centre de Floirac. Qu’est-il prévu pour les automobiles et le transport en commun ?
Rien ne semble inscrit sur l’étude complémentaire des déplacements d’octobre 2010 de la CUB.
En ce qui concerne la tête de pont rive droite, je propose une place, avec trémie, permettant une réelle prise en compte de tous les modes de déplacement, y compris les déplacements doux, avec une liaison privilégiée, bien identifiable, vers le parc des coteaux futur lieu emblématique de cette rive.
je suis floracais,et il ne faudrai pas que les PL debarquent
a Floirac,il faut etre vigilant sur la rive droite,pour que
la rive gauche,une fois de plus ne nous envoie pas leurs
merdes,nous aussi sur la rive droite nous aspirons au beau
Faites un franchissement pour tous SVP : piétons, rollers, vélos, bus, tram, voitures, deux-roues. A l’usage des anti-écologistes primaires : pour vous déplacer de banlieue à banlieue, faites pression sur vos élus pour que les voies de chemin de fer de ceinture (qui existent !) soient enfin empruntées par des trains, vous n’aurez alors plus de bonne raison de prendre votre si chère bagnole pour aller au boulot, mais aussi pour le moindre déplacement comme vous en avez pris l’habitude. Pensez à vos petits-enfants, cela vous fera évoluer.
Messieurs, par pitié ne faites pas les mm erreurs que par le passé ... à savoir sous dimensionner sous pretexte qu’il faut "menager" les susceptibilités des ecolos .... ah oui, plus d’aspirateurs à voiture car plus de contournement de Bdx mais une agglo sclérosé par les bouchons de rocades car messieurs les bobos ecolos ... il y a des gens qui se deplacent transversalement de banlieue à banlieue pour travailler ! Alors OUI il faut un pont à 2x3 voies + voies pour transport en site propre éventuellement .... car il y a un pb de taille .... l’essor de la Zone Commerciale + salle de spectacle Arena qui vont generer des déplacements accrus intra-urbains ! Afin d’eviter le pb du pont Mitterrand dont 1 des 3 voies ds le sens Begles - Floirac est utilisée par les VL provenant de Bordeaux Centre .... dès lors les 3 voies de rocade débouchent sur 2 voies sur le pont !!!! Alors messieurs les tout-ecolos et rien pour les voitures .... vaut il mieux consommer du gasoil ds les rocades sclérosées 6 heures par jour !!
Bonjour,
Par bons sens svp, faites un pont 2x2 voies voitures et TCSP au centre, car si vous le sous dimensionnez, il faudra refaire un pont supplémentaire dans 15 ans. Il faudrait en profiter pour élargir le débouché de la rue JJ Bosc à 2x2 voies partout en rive gauche, car sinon il y aura un bouchon monumental à la sortie.
ps : pourquoi pas un pont soit habité, soit design comme ceux de Calatrava avec Haubans ? car on a eu le pont transbordeur (disparu) , on a le pont levant en cours, des ponts à arches, suspendus, en fer ; et en poutres de béton, ce serait sympa d’avoir tous les types d’ouvrages représentés à Bordeaux...
am
Concertation CUB - Pont Jean-Jacques Bosc
Je parle en tant qu’habitant de la rive droite, ayant participé au développement de Bordeaux depuis 40 ans. Le Pont Jean-Jacques Bosc était déjà envisagé pour le franchissement de la rocade avec raccordement de l’axe autoroutier nord-sud projeté sur les quais rive gauche. Le manque de financement a, fort heureusement, conduit à l’abandon de cet axe.
Aujourd’hui, en lisant le dossier et les avis déjà émis je constate que :
Par contre
Les têtes de pont :
Les études contenues dans le dossier de concertation donnent beaucoup de chiffres précis sur le trafic automobile et peu au niveau des autres modes de déplacement. Or, une très faible proportion des avis souhaite donner la priorité à l’automobile.
Pour affirmer le caractère urbain de ce pont (idem pour B-B), je propose de traiter les accès à l’image de la place Stalingrad (redimensionnée). Le centre de la place serait réservé aux déplacements doux, avec vraisemblablement une station TCSP. La circulation automobile étant reportée en périphérie.
Ces places, portes d’entrée de la rive droite, doivent bénéficier d’un traitement paysager de qualité, en lien avec les coteaux proches et les abords de la Garonne.
L’impact sur l’urbanisation :
A – A proximité immédiate des têtes de pont, un réseau de rues va être lourdement impacté (rue André Degain, Jules Guesdes, Sourbes…). Les habitants de ces quartiers ont dit leurs inquiétudes, il est urgent de concrétiser des solutions (lire « le pont cherche une voie » Sud-Ouest du 11 novembre 2010). L’architecte Djamel Klouche, pour Bordeaux, est sur un projet.
Pour Cenon, Monsieur le maire « ne croit pas à un report de circulation dans les quartiers ». Le maire de Lormont attend, quant à lui, la voiture propre et des navettes fluviales…
La communauté urbaine, maitre d’ouvrage, doit se préoccuper des flux que vont générer les deux ponts et les projets de développement pour mettre en place les infrastructures nécessaires. Deux secteurs sensibles à ce point de vue : le vieux Centre de Floirac et la zone Pont rouge-pont St Emilion (où doivent se superposer tous les types de déplacement). Des urbanistes doivent travailler sur ces deux sites, en lien avec les habitants et les collectivités locales.
B- A l’échelle de la rive droite
Des urbanistes ont émis des idées :
C’est tout un programme d’études qui doit précéder, ou au moins accompagner les projets de ponts.
C – pour l’ensemble de l’agglomération :
Le pont Jean-Jacques Bosc, comme le pont Bacalan –Bastide, sont attendus par les habitants. Ils vont favoriser les relations entre les deux rives, mais il y a un risque : pour bien communiquer, il faut des collectivités bien identifiées, qui se connaissent et s’estiment. Or j’ai le souvenir de la concertation non aboutie du pont des Quinconces :
Pour les bordelais du centre ville, ce pont était inutile voire dangereux car, d’une part, ceux sont eux qui auraient du le financer et, d’autre part, il ne serait utilisé que par la population de la rive droite qu’ils ne souhaitaient pas voir rue Sainte Catherine, préférant les touristes, si possible américains.
Pour une majorité de bordelais, la rive droite est encore l’étranger ; ils souhaitent simplement profiter de la surface disponible pour y implanter les services nécessaires à Bordeaux et y faire circuler et garer leurs automobiles qu’ils rejettent du centre.
Les élus de la rive droite, s’ils ne veulent pas voir leur commune se dissoudre (comme Caudéran) par trop de proximité avec Bordeaux ou se diviser (la plaine à Bordeaux, les coteaux exclus) par manque de liens et d’identification, doivent se mobiliser d’urgence.
Je crois qu’en tant qu’habitant de la zone rive gauche concernée (Bègles), je suis clairement favorable pour la construction d’un pont.
Pour créer un évitement de la rocade pour les personnes empruntant les boulevards, coté rive gauche, mais surtout pour l’impact qui peut avoir sur la réappropriation de lieux laissés à l’abandon (malheureux constat surement pas entièrement partagé), et finalement impulser une plateforme multimodale de déplacement incorporant des navettes fluviales.
Ce pont doit donc offrir un potentiel de reconnexion entre Floirac et Bègles/Bordeaux notamment en offrant à des cyclistes, des piétons et des utilisateurs des transport en commun (Tram, Bus, Metro, navette fluviale), de traverser et de faire naître un usage de proximité . On doit donc en finir avec coté rive gauche un espace public difficile d’appropriation pour nous les habitants, trottoirs éclatés, absence d’éclairage la nuit, incohérence de pistes cyclables dangereuses d’utilisations et peu de lieu de détente le jour. Un pont c’est très bien mais il doit aussi permettre de transformer et offrir une réappropriation des lieux aux habitants qui lui ont souvent tourné le dos.
De plus permettre autour du pont des infrastructures offrants une possibilité de navettes fluviales seraient une excellente idée ! Si ce genre d’infrastructures s’implantent au pied de tous les ponts de Bordeaux cela serait une excellente alternative redonnant une activité à ce fleuve que nous redécouvrant grâce au projet des quais et du tram. Ainsi créer un lieu de rencontre par un lieu d’interconnexion serait de bonne augure !!!
Même si les bâtisses ne sont pas celle de la place de la Bourse, nous devons avec ce pont redonner une vie public pour tous à cet espace.
Il faut analyser les besoins réels pour définir cet ouvrage public en excluant toutes les pressions d’intérêts commerciaux et politiques.
Exemple :
Réduire ou supprimer le trafic des camions non destinés à la distribution locale des biens, dans cettre zone géographique.
Favoriser les transports en commun,les piétons et cyclistes ainsi que la sécurité et les secours.
Concevoir en se projetant dans l’avenir : environnement, évolution des technologies, maintenance à faible coût etc.
Bien sur qu’il faut des ponts à Bordeaux ; les voies de communications sont stratégiques depuis toujours.
Le mur de camions TOUS les matins avant le pont d’Aquitaine puis sur la rocade ce sont des miliers de personnes chaque jour qui perdent du temps, de l’énergie pour leur travail, consomment de l’essence, polluent dans le bouchon. Depuis quelques jours, le ralentissement commence presque depuis Saint André.
Mais qui s’en préoccupe.
Chacun ne voit que sa petite parcelle : son champ qu’il soit de vigne ou électoral.
Mais c’est un scandale de laisser des citoyens qui produisent la richesse de la région dans un tel état.
Et il faudra encore des réunions, des débats stériles et autres concertations pour prendre une décision dont la réalisation prendra encore des années.
Mais il y aura des élections d’ici là.
Le choix d’un pont comme JJ Bosc est une idée excellente, mais qui ne donnera pas le délestage des communes avoisinantes espérées, pour la bonne raison que la rocade a certaines heures de la journée est tout simplement engorgée de camions (et de voitures bien sur)qui vont en majorité vers l’Espagne et le Portugal.
Ce pont délestera j’espère pour une partie des riverains qui arriveront du Nord de leur travail vers Bordeaux et ou Bégles, mais surement pas ceux qui habitent dans le nord et qui arrivent du sud à moins qu’ils prennent les boulevards (et encore).
Tout ceci pour expliquer que ce pont vu sous cet angle ne nous amènera pas d’oxygène sur les camions espagnols et portugais qui forment un mur sur la première file de la rocade (dans le sens Bègles Mérignac le matin et de l’autre coté l’âpres midi) a certaines heures de la nuit et de la journée.
La rocade est saturée et tous nos responsables doivent soit l’éviter pour leur parcours soit embaucher âpres 9h pour ne pas en pâtir.(autrement ils auraient fait une action)
En clair ce pont vu sous cet angle ne nous amènera pas surement le délestage espéré.
Ce qui manque c’est tout simplement plusieurs délestages des camions qui arrivent de Toulouse par le pont de Cérons (je crois) et faire une route rive droite de ce lieu vers Paris.
Toulouse vers l’Espagne par Labrède vers l’autoroute de Bayonne (c’est vrais que nous allons gêner par cette route les chevreuils et autres animaux).
Déjà cela nous dégagerait de quelques véhicules (voitures et camions) sur la rocade, point de jonction de toutes les destinations.
Ensuite ceux qui arrivent de PARIS vers l’Espagne, qui passent par le pont Mitterand pour la cause que c’est plus court de 5km nous encombrent jusqu’à la sortie de Bayonne
Une étude de délestage a été étudiée par le Nord et a ce jour plus de nouvelle, je sais que certains sont d’accords sur le principe d’un délestage, mais pas sur leur commune.
Pendant ce temps les Béglais et villenavais subissent la pollution, le bruit et les difficultés de circulation, et ces mêmes personnes qui sont contre toutes modifications passent par ces lieux chaque fois qu’ils ont besoin de se rendre vers Paris (pas mal non).
Enfin, un jour ou toute la circulation sera asphyxiées et qu’il nous faudra 3h pour aller de Bègles a Lormont (déjà qu’aujourd’hui certains jours il faut déjà 2h) nous verrons une demande de budget pour peut être faire une 3x3 voies + des prises en compte des délestages que je cite au dessus.
Cette demande est le reflet de biens des demandes des riverains excédés de leur non prise en compte de leurs demandes, si j’ai déjà intéressés quelques décideurs, je n’aurais pas écris pour rien. Merci de m’avoir lu.
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Envisager la participation citoyenne à l’action publique locale, c’est bousculer les pratiques en remettant en cause des processus de construction du territoire (pris dans sa globalité : territoire politique, social, économique, culturel, spatial...).
C’est avant tout repenser la philosophie d’approche: il s’agit que la conception d’un territoire ne soit plus assurée dans le seul cadre d’une réflexion partagée entre deux types d’acteurs (la maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre) mais élargie à trois : la maîtrise d’ouvrage, la maîtrise d’oeuvre, et la « maîtrise d’usage » que constituent les citoyens.
Le principe de ce site est de mettre à la disposition du public l’équivalent des registres papiers disponibles en mairies avec les avantages qu’offrent le numérique.